Burkina Faso : la récolte de sésame franchit les 376 000 tonnes et affiche une forte progression

La filière sésame confirme sa bonne dynamique au Burkina Faso. Au terme de la campagne agricole 2024-2025, la production nationale a atteint 376 945 tonnes, consolidant la place de cette culture parmi les principaux produits d’exportation du pays.

 

Selon les statistiques communiquées par le Conseil burkinabè des filières agropastorales et halieutiques (CBF), ce résultat représente une augmentation de 52,51 % par rapport à la campagne précédente, qui s’était soldée par une récolte de 246 975 tonnes.

Les performances enregistrées dépassent également la tendance observée ces dernières années. Comparée à la moyenne des cinq campagnes antérieures, estimée à 280 340 tonnes, la production affiche une progression de 34,46 %. Culture de rente majeure, le sésame joue un rôle important dans l’économie nationale grâce à sa contribution aux exportations, aux revenus des exploitants agricoles et aux recettes en devises du pays.

Les zones du Goulmou, du Bankui, du Nando, du Nazinon et du Tannounyan demeurent les principaux pôles de production, où cette spéculation agricole continue de gagner en importance. Pour les responsables de la filière, cette évolution témoigne de la capacité d’adaptation des producteurs et de la solidité du secteur agricole, malgré un environnement marqué par des contraintes sécuritaires et des aléas climatiques.

Le Conseil burkinabè des filières agropastorales et halieutiques indique poursuivre ses efforts pour améliorer l’organisation des acteurs, renforcer la gouvernance de la filière et accroître sa compétitivité, tout en mettant l’accent sur la qualité des produits et le respect des normes.

L’institution affirme également accompagner l’ensemble des intervenants de la chaîne de valeur, des producteurs aux commerçants, afin de favoriser une croissance durable d’une filière devenue l’un des moteurs de l’agriculture d’exportation burkinabè.

Burkina Faso : l’UNFPA réaffirme son appui à la modernisation des maisons de la femme

Le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) a renouvelé son soutien au projet de réforme des maisons de la femme engagé par les autorités burkinabè. Cette volonté a été exprimée lors d’une rencontre tenue le vendredi 5 juin entre la ministre de la Famille et de la Solidarité, le lieutenant-colonel Pélagie Kaboré, et le nouveau représentant résident de l’institution onusienne au Burkina Faso, Yves Sassenrath.

 

Selon les informations communiquées le 7 juin 2026 par le ministère de la Famille et de la Solidarité, cette première audience a permis aux deux responsables d’échanger sur plusieurs chantiers prioritaires, notamment la transformation des maisons de la femme.

Le gouvernement souhaite insuffler une nouvelle dynamique à ces structures, longtemps reconnues pour leur rôle dans la promotion des droits et de l’émancipation féminine. L’objectif est désormais d’en faire des espaces dédiés à la formation professionnelle, à la production et au développement d’activités génératrices de revenus, afin de renforcer l’autonomie économique des femmes.

Pour accompagner cette ambition, l’UNFPA s’est déclaré prêt à apporter un appui technique et financier. L’organisation envisage notamment de contribuer à l’identification des besoins, à l’élaboration du plan budgétaire de la réforme ainsi qu’à la mise en place d’une maison de la femme pilote appelée à servir de référence pour les futures réalisations sur l’ensemble du territoire.

Au cours des échanges, Yves Sassenrath a réaffirmé la disponibilité de l’agence des Nations unies à soutenir cette initiative, en soulignant la volonté de son institution d’accompagner les politiques publiques favorables à la promotion des femmes et au développement humain.

La rencontre a également été l’occasion d’aborder d’autres préoccupations majeures, notamment la lutte contre les violences basées sur le genre et les défis liés au développement social. Sur ces questions, l’UNFPA a assuré partager les priorités définies par les autorités burkinabè.

De son côté, le lieutenant-colonel Pélagie Kaboré a présenté les principaux axes d’action de son département. Elle a notamment évoqué les efforts engagés pour favoriser le retour des personnes déplacées internes dans leurs localités d’origine, soutenir leur réinsertion socio-économique, renforcer leur autonomie et rétablir les services sociaux essentiels.

Cette prise de contact ouvre ainsi la voie à un renforcement du partenariat entre le Burkina Faso et l’UNFPA autour des enjeux de protection sociale, d’autonomisation des femmes et d’amélioration des conditions de vie des populations.

Burkina Faso : une pollution de l’eau provoque une importante mortalité de poissons au barrage n°3 de Ouagadougou

Une mortalité inhabituelle de poissons a été observée le vendredi 5 juin 2026 au barrage n°3 de Ouagadougou, où de nombreux tilapias et d’autres espèces aquatiques ont été retrouvés morts. Face à cette situation préoccupante, les autorités compétentes ont engagé des investigations afin d’identifier l’origine du phénomène.

 

Des équipes techniques dépêchées sur le site ont procédé à des prélèvements d’eau et à une série d’analyses destinées à évaluer l’état du milieu aquatique. Les résultats, rendus publics le samedi 6 juin par le ministère chargé des Ressources halieutiques, mettent en évidence une dégradation importante de la qualité de l’eau.

Les examens physico-chimiques révèlent notamment un niveau d’acidité très élevé, avec un pH de 4,48, des températures comprises entre 29 et 30 degrés Celsius ainsi qu’une très faible concentration en oxygène dissous. Selon les spécialistes, cette combinaison de facteurs a entraîné une asphyxie massive des poissons, affectant aussi bien les espèces vivant naturellement dans le barrage que celles élevées dans des cages flottantes.

Les autorités attribuent cette détérioration du milieu à plusieurs sources de pollution. Parmi les causes évoquées figurent les rejets d’eaux usées, les activités maraîchères utilisant des produits phytosanitaires, le ruissellement des sols provoqué par les premières pluies de la saison et les canaux de drainage qui acheminent différents polluants vers le plan d’eau.

D’après le ministère, c’est le déséquilibre soudain des caractéristiques physico-chimiques du barrage qui a provoqué la baisse critique du taux d’oxygène et conduit à la mort d’une grande quantité de poissons.

Afin de limiter les conséquences environnementales et sanitaires de cet épisode, plusieurs mesures immédiates ont été engagées. Les services compétents ont lancé des opérations de collecte et d’évacuation des poissons morts, tout en menant des actions de sensibilisation auprès des pêcheurs et des populations riveraines.

Les autorités annoncent également un renforcement du contrôle de la qualité de l’eau, avec un suivi régulier destiné à prévenir de nouveaux incidents et à préserver durablement l’équilibre écologique du barrage ainsi que la santé des populations.

Burkina Faso : 11 ans de prison pour un ancien responsable de sécurité de la transition Damiba

Le Tribunal de grande instance de Ouagadougou a rendu son verdict ce vendredi dans une affaire sensible impliquant plusieurs figures, dont le capitaine Abdoul Kader Zanré, ancien responsable de la sécurité de l’ex-président de la Transition, Paul-Henri Sandaogo Damiba. Il a été reconnu coupable et condamné à une peine de 11 ans d’emprisonnement, dont cinq ans ferme.

 

Les charges retenues contre lui portent sur la complicité de dégradation volontaire de bien privé par incendie ainsi que sur la mise en danger de la vie d’autrui. Le tribunal lui reproche son implication dans l’incendie du véhicule d’Imhotep Bayala, coordinateur du mouvement « Deux Heures pour Nous, Deux Heures pour Kamita ».

En plus de la peine de prison, le militaire devra s’acquitter d’une amende ferme de deux millions de francs CFA. Un mandat d’arrêt a également été émis à son encontre.

Dans le même dossier, trois autres personnes étaient poursuivies. Il s’agit de Sawadogo Hamidou, alias Alpha, de Boro Aboubacar, connu sous le nom de Brade, et de Poda Nania, surnommé Chuteur. Ils ont tous été reconnus coupables des faits qui leur étaient reprochés.

Le tribunal a toutefois prononcé à leur encontre des peines plus légères. Chacun a été condamné à cinq ans de prison avec sursis, assortis d’une amende de deux millions de francs CFA. Selon les informations communiquées lors de l’audience, seul Poda Nania était présent au moment du verdict.

Sur le plan civil, la juridiction a donné gain de cause à la partie plaignante. Les condamnés ont été déclarés solidairement responsables du préjudice subi par Imhotep Bayala et devront lui verser une indemnisation fixée à 12,7 millions de francs CFA. Cette décision clôt un procès suivi de près, en raison de la sensibilité des profils impliqués et du contexte politique dans lequel les faits se sont déroulés.

Par ailleurs, une autre actualité judiciaire concerne l’ancien chef de la Transition, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba. Il a été extradé de Lomé vers Ouagadougou et fait l’objet de poursuites dans le cadre d’une affaire liée à une présumée tentative d’assassinat visant le capitaine Ibrahim Traoré, une procédure engagée récemment par les autorités burkinabè.

Burkina Faso : près de 25 milliards FCFA mobilisés pour moderniser les infrastructures sanitaires

Le gouvernement burkinabè a donné son feu vert, lors du Conseil des ministres tenu ce jeudi, à l’engagement de dépenses publiques évaluées à plus de 24,67 milliards FCFA TTC pour la réalisation de projets dans le secteur de la santé. Cette décision vise à renforcer les infrastructures sanitaires et à doter les établissements de santé d’équipements médicaux modernes.

 

Ces investissements, entièrement financés sur les ressources nationales prévues dans le budget de l’État pour l’année 2026, s’inscrivent dans la stratégie des autorités visant à améliorer l’accès aux soins et à renforcer les capacités du système sanitaire burkinabè.

Selon les conclusions du Conseil des ministres du 4 juin 2026, le montant total de 24 671 907 314 FCFA sera consacré à l’acquisition de biens, de services et d’équipements indispensables au développement du secteur de la santé. L’objectif est également de faciliter l’exécution rapide des projets prioritaires et d’accélérer leur mise en œuvre sur le terrain.

Le programme prévoit notamment la construction de nouvelles infrastructures médicales dans plusieurs régions du pays ainsi que le renforcement des équipements des centres de santé grâce à l’acquisition de matériels médicotechniques de dernière génération.

Les autorités justifient le recours à cette procédure par l’urgence de répondre aux besoins grandissants des populations en matière de santé et par la volonté d’améliorer durablement la qualité des prestations offertes dans les structures sanitaires publiques.

À travers cet important investissement, l’État burkinabè entend accroître les capacités de prise en charge des patients, moderniser les équipements médicaux et rapprocher davantage les services de santé des populations, aussi bien dans les centres urbains que dans les zones rurales.

Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de renforcement du système de santé national et traduit l’ambition des pouvoirs publics de garantir un meilleur accès aux soins sur l’ensemble du territoire.

Mali : jusqu’à 2 milliards FCFA de récompense pour retrouver des chefs jihadistes et dirigeants du FLA

Les autorités maliennes ont décidé d’intensifier leur lutte contre les groupes armés en mettant en place un dispositif de récompenses financières destiné à faciliter l’arrestation ou la localisation de plusieurs figures recherchées du jihadisme et de la rébellion dans le nord du pays.

 

Dans un communiqué publié le 4 juin, le gouvernement a annoncé que des primes allant de 500 millions à 2 milliards de FCFA seront accordées à toute personne fournissant des renseignements jugés fiables et exploitables permettant d’identifier ou d’interpeller ces responsables.

Cette mesure intervient quelques jours après l’adoption de sanctions financières ciblées contre plusieurs personnalités maliennes ainsi que contre le Front de libération de l’Azawad (FLA). Les autorités les accusent notamment d’entretenir des liens, de soutenir ou de faire l’apologie du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), à la suite des attaques coordonnées menées le 25 avril 2026 contre plusieurs positions des Forces armées maliennes.

Selon le ministère de la Sécurité et de la Protection civile, dirigé par le général Daoud Aly Mohammedine, cette initiative vise les principaux dirigeants de mouvements considérés comme responsables de l’insécurité persistante dans le pays. La récompense la plus élevée, fixée à 2 milliards de FCFA, concerne Iyad Ag Ghali, chef du JNIM, organisation affiliée à Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et active dans plusieurs pays du Sahel.

Deux autres primes de 1,5 milliard de FCFA chacune sont proposées pour toute information permettant de retrouver Amadou Kouffa, dirigeant de la Katiba Macina et numéro deux du JNIM, ainsi qu’Abdoulaye Mamoudou Bakaye Diallo, connu sous le nom de Jouleybib de Nampala.

Les autorités offrent également une récompense de 1 milliard de FCFA pour toute information menant à Alghabass Ag Intalla, responsable influent du Front de libération de l’Azawad et acteur clé des négociations au sein de ce mouvement.

Par ailleurs, plusieurs autres personnalités sont recherchées avec une prime de 500 millions de FCFA chacune. Il s’agit notamment de Sedane Ag Hita, présenté comme responsable du JNIM dans la région de Kidal, d’Abderrahmane Al-Batna Al-Jazairi, actif dans la région de Tombouctou, ainsi que de Bilal Ag Achérif, secrétaire général du FLA.

Le Front de libération de l’Azawad rassemble plusieurs organisations indépendantistes issues de l’ancienne Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), notamment le MNLA, le HCUA, le MAA et une partie du Gatia.

Bamako accuse cette coalition d’avoir participé à diverses opérations armées contre l’armée malienne et de collaborer avec les combattants du JNIM. Le mouvement revendique notamment la prise de Kidal survenue le 25 avril 2026, une opération qu’il affirme avoir conduite en coordination avec le JNIM dans un contexte de tensions croissantes dans le nord du Mali.

Avec ce nouveau dispositif de récompenses, les autorités maliennes renforcent leur stratégie sécuritaire en associant mesures judiciaires, sanctions financières et incitations destinées à obtenir des renseignements sur les responsables des groupes armés opérant sur le territoire national.

Burkina Faso : les Forces armées rendent un dernier hommage au Général Honoré Nabéré Traoré

Les Forces armées nationales du Burkina Faso ont rendu un ultime hommage au Général de division Honoré Nabéré Traoré, décédé le 25 mai 2026, saluant la mémoire d’un officier supérieur dont la carrière a été entièrement consacrée au service de la Nation.

 

Dans une publication diffusée sur sa page Facebook officielle, l’État-major général des armées (EMGA) a retracé le parcours de celui qui a occupé les fonctions de Chef d’État-major général des armées entre avril 2011 et septembre 2014. Selon l’institution militaire, le Général Honoré Nabéré Traoré a profondément marqué l’histoire des Forces armées nationales par son sens élevé du devoir, sa rigueur professionnelle et son engagement constant au service de la patrie.

« Ancien Chef d’État-major général des armées d’avril 2011 à septembre 2014, il a marqué de son empreinte l’histoire des Forces armées nationales par son sens élevé du devoir, sa rigueur, son professionnalisme et son attachement indéfectible à la patrie. Son leadership et sa vision ont marqué son temps de commandement », souligne l’EMGA.

L’institution militaire décrit également le défunt comme un officier attaché aux valeurs fondamentales de l’armée, soucieux du bien-être de ses collaborateurs et animé par un profond sens de l’honneur.

Selon l’État-major, le Général Traoré s’est distingué lors de périodes déterminantes de l’histoire du Burkina Faso par son courage, son sens des responsabilités et sa fidélité aux principes de l’institution militaire.

Les Forces armées estiment que son parcours continuera d’inspirer les générations actuelles et futures de militaires, en particulier les officiers de la 18ᵉ promotion de l’Académie militaire Georges Namoano, dont il demeure une figure de référence. À travers cet hommage, l’armée burkinabè salue la mémoire d’un chef militaire qui aura contribué, durant plusieurs décennies, à la défense de la Nation et à la consolidation de l’institution militaire.

Double champion de la C1 européenne : le PSG confirme son statut de meilleure dynastie du football avec 1xBet !

Le 30 mai, Budapest est devenue la capitale mondiale du football, accueillant l’un des plus grands événements sportifs de l’année 2026 – la finale de la Ligue des champions – dans la mythique Puskás Aréna. La victoire du Paris Saint-Germain face à Arsenal aux tirs au but a définitivement confirmé le statut du club français comme l’une des grandes puissances du football européen.

 

Le coup de sifflet final a immédiatement suscité une réaction du monde entier. Les médias sociaux et internationaux, ainsi que les plateformes de streaming, se sont enflammés de discussions autour de cet exploit historique. Un deuxième titre consécutif en LDC : ce succès a fait du PSG l’une des marques les plus influentes du football mondial et a marqué la naissance d’une nouvelle dynastie.

 

Sous les feux des projecteurs : le poids des attentes et le triomphe final

 

Tout au long de la saison, l’équipe de Luis Enrique a été scrutée de près par la communauté sportive internationale. Après le sacre du PSG en Ligue des champions l’année précédente, les attentes étaient à leur comble : chaque match des champions en titre faisait la une de l’actualité mondiale.

 

Le parcours jusqu’en finale à Budapest a démontré la mentalité de vainqueur du PSG. Les Parisiens ont fait preuve d’un talent exceptionnel, à la hauteur de leur statut de meilleure équipe d’Europe. Les 120 minutes de la finale ont été un véritable spectacle, tenant les supporters en haleine jusqu’au coup de sifflet final, et certains moments resteront à jamais gravés dans l’histoire de la compétition reine des clubs.

 

L’intérêt suscité par la finale a dépassé les frontières du stade de 67 000 places. Les plateformes numériques ont enregistré un engagement massif du public : la réussite du PSG n’était pas qu’un simple fait divers, elle est devenue un événement planétaire, rassemblant les passionnés de sport du monde entier.

 

La recette du succès : le partenariat PSG-1xBet

 

Des performances de cette envergure exigent bien plus que de simples prouesses sur le terrain. Le parcours victorieux du PSG pendant plusieurs saisons a été activement soutenu par son partenaire officiel, 1xBet. En tant qu’acteur majeur du marché de l’iGaming, la marque a collaboré étroitement avec le club, lui apportant un soutien indéfectible lors des moments clés.

 

Cette collaboration illustre parfaitement l’alliance de l’ambition et de la volonté d’excellence. Tandis que le PSG repoussait sans cesse les limites du possible dans les stades européens, 1xBet créait des expériences immersives uniques pour des millions de fans à travers le monde, faisant le lien entre l’action sur la pelouse et les émotions des supporters.

 

Une ère de nouvelles opportunités

 

Cet exploit historique transforme le paysage du sport business et du secteur de l’iGaming. Fort de son statut de roi d’Europe, l’équipe s’est imposée comme l’une des marques les plus rentables de l’histoire du sport.

 

Des victoires de cette ampleur ouvrent de nouveaux horizons au marketing sportif et à l’industrie de l’iGaming. C’est là que le programme d’affiliation 1xPartners joue un rôle essentiel. La plateforme aide les partenaires à atteindre des taux de conversion et d’engagement élevés à l’international, en leur offrant les meilleures conditions : jusqu’à 50 % de RevShare, un système de rémunération flexible et des analyses approfondies des campagnes publicitaires sur les marchés internationaux.

 

La victoire à Budapest a uni des millions de supporters autour du club français, et le triomphe en Ligue des champions a une fois de plus confirmé que le Paris Saint-Germain est l’un des clubs de football les plus influents de notre époque, qui continue de repousser les limites sur et en dehors du terrain. Et à en juger par l’ampleur de cet accomplissement, une nouvelle ère s’ouvre pour le PSG !

AES : le Burkina Faso déploie au Mali des kits mobiles pour l’enrôlement biométrique de ses ressortissants

Le Burkina Faso a franchi une nouvelle étape dans la modernisation de ses services consulaires en lançant, le 1er juin 2026 à Bamako, des kits mobiles d’enrôlement biométrique destinés à ses ressortissants établis au Mali.

 

Cette initiative vise à faciliter l’accès aux nouveaux documents d’identité et de voyage de la Confédération des États du Sahel, notamment la Carte d’identité biométrique AES et le Passeport AES. La cérémonie officielle s’est tenue à l’ambassade du Burkina Faso au Mali en présence du ministre burkinabè de la Sécurité, Mahamadou Sana, et du ministre malien de la Sécurité et de la Protection civile, Daoud Aly Mohammedine.

Grâce à ces équipements mobiles, les ressortissants burkinabè résidant au Mali pourront effectuer leur enrôlement biométrique sans avoir à se déplacer au Burkina Faso. Les informations collectées seront ensuite transmises aux centres de production nationaux afin de permettre l’établissement des documents dans des délais réduits.

La capitale malienne a été choisie pour servir de site pilote avant une extension progressive du dispositif aux autres missions diplomatiques et consulaires burkinabè à l’étranger. Cette phase cible en priorité l’importante communauté burkinabè vivant au Mali.

La Carte d’identité biométrique AES, adoptée en novembre 2025, est délivrée aux citoyens dès l’âge de cinq ans et devient obligatoire à partir de treize ans. Valable pendant dix ans, elle est proposée au coût de 3 500 FCFA. Sa production a débuté au Burkina Faso au cours du premier trimestre 2026.

Le Passeport AES s’inscrit également dans le processus d’intégration engagé par le Mali, le Burkina Faso et le Niger au sein de la Confédération des États du Sahel. Ce document commun a vocation à remplacer progressivement les anciens passeports nationaux dans les trois États membres.

Au-delà de la question documentaire, cette initiative illustre la volonté des pays de l’AES de renforcer leur coopération administrative et sécuritaire. Elle intervient dans un contexte où les autorités de Bamako et d’Ouagadougou multiplient les actions conjointes en matière d’identification des personnes, de mobilité et de gestion des frontières.

Pour les ressortissants burkinabè vivant au Mali, le dispositif devrait permettre un accès plus rapide aux services consulaires tout en accompagnant la mise en œuvre concrète des instruments d’intégration portés par l’AES.

Burkina Faso – Bénin : Ibrahim Traoré et Romuald Wadagni veulent ouvrir une nouvelle phase de coopération

Le président du Faso, Ibrahim Traoré, et son homologue béninois, Romuald Wadagni, ont réaffirmé ce mardi à Ouagadougou leur volonté de renforcer les relations entre leurs deux pays à l’occasion d’une rencontre officielle tenue au palais présidentiel de Koulouba.

Au cours de cette séance de travail, les deux dirigeants ont passé en revue les principaux axes de coopération entre le Burkina Faso et le Bénin. Ils ont exprimé leur engagement à bâtir un partenariat plus dynamique, fondé sur la confiance mutuelle, la solidarité et la recherche de réponses communes aux défis régionaux.

La question sécuritaire a figuré parmi les priorités des échanges. Face à la persistance des menaces terroristes et de la criminalité transfrontalière dans la sous-région, les deux chefs d’État ont souligné la nécessité d’une coopération plus étroite entre leurs pays afin de renforcer la stabilité et la sécurité des populations.

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Les discussions ont également porté sur les enjeux économiques. Les présidents ont mis en avant les opportunités de collaboration dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment le commerce, l’industrie, les infrastructures, la logistique et la formation professionnelle. Ils ont insisté sur l’importance du corridor reliant le Burkina Faso au port de Cotonou, considéré comme un maillon essentiel des échanges commerciaux burkinabè.

Dans cette dynamique, les deux parties ont convenu de relancer plusieurs mécanismes de coopération bilatérale, notamment à travers l’organisation prochaine de la cinquième session de la Grande Commission mixte de coopération et la finalisation d’accords en cours de négociation.

Les deux dirigeants ont par ailleurs salué les liens historiques entre leurs peuples ainsi que la bonne intégration des communautés burkinabè au Bénin et béninoise au Burkina Faso, considérées comme un facteur de rapprochement entre les deux nations.

À l’issue de la rencontre, Romuald Wadagni a adressé une invitation officielle à Ibrahim Traoré pour une visite au Bénin. Ce geste diplomatique illustre la volonté des deux capitales de maintenir un dialogue politique régulier et de renforcer leur coopération dans un contexte régional marqué par d’importants défis sécuritaires, économiques et d’intégration.