Burkina Faso : la Police démantèle un réseau de trafic de tramadol elle met ainsi la main sur 5 000 plaquettes

Une opération menée par la Police nationale vient de mettre un coup d’arrêt aux activités d’un réseau spécialisé dans le trafic de produits prohibés. À Oubri, l’Antenne régionale de l’Unité Anti-Drogue (AR-UAD) a démantelé un groupe impliqué notamment dans la commercialisation clandestine de tramadol, grâce au concours de la population.

Les enquêteurs ont découvert que les trafiquants avaient développé une méthode destinée à contourner les contrôles. Le tramadol était acheté dans une commune frontalière de la province du Ganzourgou, avant d’être conditionné dans des sachets noirs. Les colis étaient ensuite dissimulés dans des vêtements, placés dans des sacs noirs puis transportés dans le coffre ou sur les sièges arrière d’un véhicule.

Pour réduire les risques d’interception, les suspects privilégiaient les pistes rurales et circulaient à vive allure. Une fois arrivés à Ouagadougou, les produits étaient destinés à la revente sur les marchés, alimentant principalement un circuit d’approvisionnement fréquenté par des jeunes.

L’intervention des forces de sécurité a permis de saisir un véhicule de marque Toyota, deux sacs contenant au total 5 000 plaquettes de tramadol ainsi que du numéraire. La valeur des produits saisis est estimée à 8 500 000 F CFA.

La Police nationale souligne que la collaboration des populations a joué un rôle dans la réussite de cette opération. Elle remercie les citoyens ayant contribué à l’identification et au démantèlement de ce réseau et les appelle à maintenir leur vigilance.

Les autorités invitent également la population à continuer de signaler les comportements suspects auprès des numéros verts mis à sa disposition : 17, 16 et 1010.

Cette nouvelle opération illustre la poursuite des efforts des forces de sécurité burkinabè contre le trafic illicite de drogues et de produits psychotropes, avec l’appui des citoyens.

Source : Police Nationale du Burkina Faso

A l’occasion du Maouloud 2026, Ibrahim Traoré appelle à l’unité et à la prière pour les Forces combattantes

La célébration du Maouloud 2026 a été marquée par un message du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, à l’endroit de la communauté musulmane et de l’ensemble des populations vivant au Burkina Faso. À l’occasion de la naissance du Prophète Muhammad (PSL), le chef de l’État a adressé ses vœux de paix et de santé aux Burkinabè, tout en invitant chacun à faire de cette célébration un temps de réflexion et de prière.

Dans son message, Ibrahim Traoré a particulièrement insisté sur la nécessité de préserver la cohésion sociale. Il appelle les citoyens à renforcer les liens qui les unissent et à faire vivre les valeurs d’amour, de tolérance et de fraternité associées à cette célébration religieuse.

Le Président du Faso estime que l’unité constitue un atout essentiel face aux épreuves auxquelles le pays est confronté. Il exhorte ainsi chaque Burkinabè à privilégier le vivre-ensemble et rappelle que « notre unité est notre plus grande force ».

Le chef de l’État a également placé les Forces combattantes au cœur de son message. Il invite les populations à les accompagner par leurs pensées et leurs prières, tout en saluant leur courage dans les opérations engagées pour la reconquête du territoire national et la défense de la souveraineté du Burkina Faso.

Entre recueillement religieux, appel à la fraternité et soutien aux forces engagées sur le terrain, le message présidentiel veut ainsi donner à cette célébration une dimension à la fois spirituelle et nationale. Ibrahim Traoré a finalement adressé à tous les Burkinabè ses vœux de « bonne célébration du Maouloud ».

Ouagadougou reçoit près de 30 millions de FCFA de matériel de la Chine

La coopération entre Ouagadougou et Shanghai se traduit une nouvelle fois par un appui concret. Ce lundi 24 août 2026, la commune de Ouagadougou a reçu un don de la République populaire de Chine évalué à près de 30 millions F CFA.

La cérémonie de remise s’est déroulée à la médiathèque municipale, en présence du président de la délégation spéciale, Maurice Konaté, et de l’ambassadeur de Chine au Burkina Faso, Xiteng Xing.  Dans le détail, le don comprend deux véhicules tout-terrain neufs, 125 ouvrages de la collection « Fenêtre de Shanghai », deux tableaux ainsi que des livres de l’Institut Confucius.

Les deux véhicules représentent à eux seuls une valeur de 28 395 554 F CFA, tandis que les 125 livres sont estimés à 1 598 499 F CFA, auxquels s’ajoutent les deux tableaux. Pour les autorités municipales, cet appui dépasse donc la simple dimension matérielle.

Maurice Konaté y voit une « marque de solidarité, d’amitié et de confiance » entre les deux villes. Il a rappelé que ce geste fait suite à la visite effectuée en novembre 2024 par une délégation de Shanghai, ville sœur de Ouagadougou. Une partie du don doit également contribuer au rapprochement culturel entre les populations. En présentant les ouvrages comme une ouverture sur le monde, le président de la délégation spéciale estime qu’ils permettront au public de mieux découvrir l’histoire, la culture, l’économie et la société de Shanghai et, plus largement, de la Chine.

Dans cette perspective, la commune prévoit prochainement d’aménager un espace dédié à la Chine au sein de sa médiathèque. Ce lieu devrait notamment accueillir les ouvrages reçus et faciliter leur consultation par le public. Présent lors de la cérémonie, l’ambassadeur chinois Xiteng Xing a, de son côté, salué cette collaboration avec la commune de Ouagadougou, estimant que sa présence à cette occasion constituait « un grand honneur ». À travers ce don, les deux parties affichent ainsi leur volonté de poursuivre et d’approfondir les liens d’amitié et de coopération entre Ouagadougou et Shanghai.

Burkina Faso : voici les prix plafonds du sucre, du riz, de l’huile et du gaz à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso

Au Burkina Faso, le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat remet les prix des produits de grande consommation au centre de l’attention. Dans un communiqué publié ce 24 août 2026, le département rappelle les tarifs plafonds applicables à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso.

L’objectif est de permettre aux commerçants comme aux consommateurs de disposer d’une référence claire et de limiter les pratiques contraires à la réglementation. Pour le sucre SOSUCO vendu en vrac et conditionné en sac de 50 kg, le prix ne doit pas dépasser 600 F CFA le kilogramme. Le sachet d’un kilogramme est plafonné à 650 F CFA, tandis que le paquet de sucre en morceaux de même poids est fixé à 800 F CFA.

Les huiles alimentaires sont également concernées. Le bidon de Savor de 5 litres est limité à 5 250 F CFA, contre 20 000 F CFA pour le format de 20 litres. Du côté du riz local, le sac de 25 kg de riz ordinaire à 25 % de brisure et celui de riz étuvé sont fixés à 12 500 F CFA, soit 500 F CFA le kilogramme. Le riz local à 100 % de brisure est, quant à lui, plafonné à 11 250 F CFA le sac, correspondant à 450 F CFA le kilogramme.

Plusieurs autres produits du quotidien disposent également de prix encadrés. La baguette de pain de 160 grammes reste ainsi fixée à 150 F CFA. Le plateau de 30 œufs est plafonné à 3 000 F CFA, tandis que le savon CITEC n°1 coûte au maximum 275 F CFA pour 250 grammes et 400 F CFA pour 400 grammes. Le dispositif s’étend aussi au ciment et au gaz butane. Le sac de ciment CPA 45 de 50 kg ne doit pas dépasser 5 750 F CFA, contre 5 000 F CFA pour le CPJ 45. Pour le gaz, la bouteille de 6 kg est fixée à 2 000 F CFA et celle de 12,5 kg à 5 500 F CFA.

Les hydrocarbures font toutefois l’objet de tarifs distincts selon la ville. À Ouagadougou, le litre de Super 91 est plafonné à 850 F CFA et celui du gasoil à 750 F CFA. À Bobo-Dioulasso, les mêmes produits sont respectivement fixés à 845 F CFA et 745 F CFA le litre. Pour certains produits importés, le ministère précise par ailleurs que les prix de détail sont déterminés à partir de marges bénéficiaires réglementées. Elles s’établissent notamment à 15 % pour le sucre, 12 % pour les huiles alimentaires, le riz et le savon, et 22 % pour le lait et les produits laitiers.

Dans les autres localités du pays, les tarifs peuvent évoluer en fonction du différentiel de transport entre le lieu d’approvisionnement et celui de commercialisation. Cette disposition ne s’applique toutefois ni aux hydrocarbures ni à la baguette de pain de 160 grammes. Avec ce rappel, le ministère cherche ainsi à fournir un repère précis aux consommateurs et aux commerçants. Le respect de ces prix plafonds doit notamment contribuer à protéger le pouvoir d’achat des ménages et à mieux encadrer les pratiques commerciales.

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Mali-Algérie : Abdoulaye Maïga arrive à Alger pour renforcer la coopération entre Bamako et Alger

Le Premier ministre malien, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a posé le pied à Alger ce lundi 24 août 2026, dans le cadre d’une visite de travail destinée à donner un nouvel élan aux relations entre le Mali et l’Algérie.

À son arrivée à l’aéroport international Houari Boumediene, le chef du gouvernement malien a été accueilli par son homologue algérien, Sifi Ghrieb. La cérémonie protocolaire a été marquée par les honneurs militaires avant que les deux responsables ne se retrouvent dans le salon d’honneur pour un premier échange.

Porteur d’un message du président de la Transition malienne, le Général d’Armée Assimi Goïta, Abdoulaye Maïga doit transmettre cette correspondance au président algérien Abdelmadjid Tebboune.

La visite, effectuée à l’invitation du Premier ministre algérien, prévoit également une audience avec le chef de l’État algérien. Cette rencontre au sommet devrait permettre d’aborder le renforcement des relations bilatérales et de la coopération entre Bamako et Alger, dans un contexte où les deux pays cherchent à consolider leurs liens.

AES : les 45 députés du Parlement confédéral s’installent à Niamey pour une première session historique

La Confédération des États du Sahel franchit une nouvelle étape dans sa construction institutionnelle. À Niamey, au Niger, les parlementaires du Burkina Faso, du Mali et du Niger se réunissent du 24 au 29 août 2026 pour la première session confédérale des Parlements de l’Alliance des États du Sahel (AES).

Convoquée par le président en exercice de la Confédération, le capitaine Ibrahim Traoré, cette session inaugurale doit notamment officialiser l’installation du Parlement confédéral. Au total, 45 députés prennent part à cette nouvelle instance, avec 15 parlementaires désignés par chacun des trois États membres à partir de leurs parlements de transition. Les travaux s’organisent en deux temps.

Les 24 et 25 août sont consacrés à l’installation officielle des députés et à la cérémonie d’ouverture de cette première session. Du 26 au 29 août, les parlementaires poursuivront leurs travaux au Centre international de conférences Mahatma Gandhi de Niamey. Ils devront notamment examiner et adopter le règlement intérieur du Parlement confédéral, installer ses différents organes et se pencher sur plusieurs dossiers d’intérêt commun inscrits à l’ordre du jour.

La création de cette assemblée commune constitue une traduction concrète de l’article 14 du Traité instituant la Confédération des États du Sahel. Elle vient compléter l’architecture institutionnelle mise en place par le Burkina Faso, le Mali et le Niger depuis la création de la Confédération. Au-delà de son fonctionnement interne, le Parlement confédéral est appelé à examiner les questions présentant un intérêt commun pour les trois pays. Ses membres pourront également se saisir de dossiers considérés comme majeurs pour l’espace confédéral, notamment en matière de défense, de sécurité, de diplomatie et de développement.

Cette nouvelle institution doit ainsi jouer à la fois un rôle législatif et consultatif, tout en offrant un cadre de représentation aux populations des trois pays. Elle aura également vocation à participer au contrôle de l’action des organes exécutifs de la Confédération. L’ouverture de cette première session à Niamey marque donc une étape importante dans la transformation de l’AES en une organisation dotée progressivement de ses propres institutions communes.

Burkina Faso : forte hausse des exportations minières en 2026

Le secteur aurifère continue de peser lourd dans l’économie burkinabè. Au premier semestre 2026, la production industrielle d’or et la valeur des exportations de biens ont toutes deux progressé, confirmant le rôle central du métal précieux dans les échanges du pays.

Selon la note de conjoncture économique de juillet 2026 publiée par la Direction générale de l’économie et de la planification (DGEP), les mines industrielles ont produit 26,752 tonnes d’or à fin juin. Ce volume représente une hausse de 10,3 % sur un an, comparativement aux 24,243 tonnes enregistrées à la même période en 2025.

La progression s’est particulièrement accélérée en juin. Au cours de ce seul mois, la production industrielle a atteint 4,477 tonnes, contre 3,206 tonnes en juin 2025. Il s’agit d’une augmentation de 39,6 % en l’espace d’un an.

Cette dynamique permet au Burkina Faso de franchir la moitié de son objectif annuel. Sur une prévision révisée à 52,938 tonnes pour 2026, le taux de réalisation atteignait 50,5 % à la fin du mois de juin. À la même période en 2025, ce taux s’établissait à 47,1 %.

La performance des mines s’accompagne d’une forte progression des recettes tirées des exportations. À fin juin, les exportations totales de biens ont atteint 4 643,7 milliards de FCFA. Leur valeur augmente ainsi de 60,4 % par rapport à la même période de 2025.

L’or brut constitue le principal moteur de cette progression. Les ventes de ce produit ont augmenté de 1 790,8 milliards de FCFA, soit une hausse de 70,6 %. Cette évolution s’explique notamment par l’augmentation des volumes exportés, mais également par la progression du cours de l’once d’or sur les marchés internationaux.

Cette domination de l’or se reflète directement dans la structure des exportations burkinabè. À fin juin 2026, les produits miniers représentent 93,3 % de la valeur totale des biens exportés. Leur poids dans les exportations a ainsi progressé de 5,6 points de pourcentage en un an.

Au fil des mois, les chiffres confirment donc la place déterminante de l’industrie minière dans l’économie extérieure du Burkina Faso. Avec une production aurifère en hausse et des exportations largement portées par l’or brut, le secteur reste l’un des principaux moteurs des échanges commerciaux du pays au premier semestre 2026.

Burkina Faso : 100 tonnes de riz découvertes dans un stockage clandestin à Ouagadougou

À Ouagadougou, la lutte contre les pratiques commerciales illicites prend une nouvelle dimension. La Brigade Mobile de Contrôle Économique et de la Répression des Fraudes (BMCRF), appuyée par l’Agence Burkinabè de Normalisation, de la Métrologie et de la Qualité (ABNORM), a mené une vaste opération de contrôle dans plusieurs quartiers de la capitale.

Sur le terrain, les équipes ont ciblé les commerçants soupçonnés de contourner les nouvelles mesures prises par le ministère chargé du Commerce. L’objectif affiché est de faire respecter les prix réglementés, de protéger les consommateurs et de mettre un frein aux pratiques susceptibles d’alimenter la spéculation et la fraude.

Au cours des contrôles, les agents ont notamment découvert une importante quantité de riz dissimulée dans une habitation utilisée comme entrepôt clandestin. Au total, 100 tonnes de riz y ont été retrouvées. Les opérations ont également permis de retirer du marché de nombreux produits arrivés à expiration.

Les contrôleurs ont par ailleurs constaté plusieurs infractions liées aux prix. Du riz, de l’huile et de la farine de blé étaient proposés au-delà des tarifs réglementaires. Dans certains cas, les agents ont aussi découvert des pratiques de reconditionnement frauduleux de riz dans des sacs dont l’origine ou la conformité posait problème.

Face à ces manquements, les autorités ont procédé à la fermeture et au scellement de plusieurs boutiques et magasins. Les produits périmés ont été saisis et les commerçants concernés devront répondre des infractions relevées à leur encontre. Les sanctions prévues comprennent notamment des amendes et des travaux d’intérêt général.

Pour Sanibé Faho, coordonnateur général de la BMCRF, cette intervention s’inscrit dans le renforcement du dispositif annoncé par le ministère chargé du Commerce. À travers ces contrôles, les autorités veulent agir sur plusieurs fronts à la fois : contenir l’inflation, mieux encadrer les marchés et combattre les pratiques frauduleuses qui pénalisent les consommateurs.

Burkina Faso : des orpailleurs déguerpis et leur matériel saisi à Ouahigouya

Des orpailleurs installés sur un cours d’eau à la sortie nord du village de Sissamba, dans la commune de Ouahigouya, ont été déguerpis. Leur matériel a également été saisi lors d’une opération menée mercredi 19 août 2026.

 

L’intervention a été conduite par les services des Eaux et Forêts, en collaboration avec la mairie de Ouahigouya. Elle visait à faire respecter la suspension des activités d’orpaillage et à lutter contre la pollution des ressources naturelles.

Les autorités ciblaient notamment les activités de concassage et de lavage des minerais pratiquées directement sur le cours d’eau. Ces opérations sont susceptibles de favoriser l’ensablement et la pollution de l’eau par des produits chimiques et toxiques, notamment le cyanure.

Au-delà des enjeux environnementaux, les services compétents mettent en avant les risques sanitaires auxquels peuvent être exposées les populations riveraines et les personnes utilisant cette ressource en eau.

L’opération intervient après plusieurs campagnes de sensibilisation menées auprès des orpailleurs.

Un important matériel saisi

Les agents ont procédé à la saisie de plusieurs équipements utilisés pour les activités d’orpaillage. Le bilan fait notamment état de 21 motos-pompes, 19 blocs de machines, 15 bouteilles de gaz, cinq tricycles et deux motocyclettes. Divers autres matériels ont également été récupérés sur le site.

À travers cette intervention, les autorités entendent préserver le cours d’eau et limiter les conséquences de l’exploitation minière sur l’environnement et la santé publique. Les services des Eaux et Forêts appellent par ailleurs les orpailleurs à respecter strictement la réglementation et les mesures de suspension en vigueur.

Ils réaffirment leur détermination à poursuivre les contrôles afin de faire respecter les dispositions relatives à la protection des ressources naturelles, à Ouahigouya comme dans les autres localités du Burkina Faso.

Burkina Faso : près de 1 500 jeunes achèvent la première vague du Camp vacances Faso Mêbo

La première vague du Camp vacances Faso Mêbo s’est achevée à Ouagadougou avec la remise des attestations à l’ensemble des promotions issues des six Régions militaires du Burkina Faso.

L’événement a réuni environ 1 500 jeunes campeurs, encadrés par 72 moniteurs. Pendant dix jours, les participants, vêtus de treillis militaires, ont été initiés à plusieurs notions liées à la citoyenneté et à la discipline.

Au programme figuraient notamment l’éducation civique et militaire, le respect des symboles de la Nation, la sécurité routière et l’hygiène. Les jeunes ont également été sensibilisés aux valeurs de responsabilité, de discipline et de solidarité.

La formation ne s’est pas limitée aux enseignements théoriques. Les campeurs ont aussi participé à des activités pratiques, notamment à la pose de pavés.

La cérémonie de clôture s’est déroulée sous une forte pluie à Ouagadougou. Malgré les intempéries, les jeunes de la promotion Toyiro sont restés debout et disciplinés jusqu’à la fin de l’événement.

Le Camp vacances Faso Mêbo s’inscrit dans une démarche de refondation sociale et d’édification nationale. Le programme vise à renforcer la conscience patriotique et civique des jeunes tout en leur inculquant des valeurs de discipline et de responsabilité collective.

Destiné aux jeunes âgés de 10 à 15 ans, le dispositif entend également les associer à des activités d’utilité pratique liées au développement et à la souveraineté du Burkina Faso.

Cette première vague marque ainsi une nouvelle étape dans la volonté des autorités de renforcer l’engagement civique de la jeunesse burkinabè à travers des activités combinant formation, discipline et participation concrète à la vie collective.