La journaliste Christelle Dabré/Pare de la RTB présente ses excuses après des propos controversés lors du Magazine des Sports

Une séquence du Magazine des Sports, diffusé le lundi 10 août 2026 sur la RTB, a provoqué de nombreuses réactions parmi les téléspectateurs burkinabè. Les propos du sélectionneur Pascal Sawadogo, invité de l’émission, ainsi qu’une expression utilisée à l’antenne par la journaliste Christelle Dabré/Pare, ont suscité des critiques sur les réseaux sociaux et auprès du public.

Face à cette vague de réactions, la journaliste a choisi de prendre la parole pour clarifier sa position et reconnaître la portée de ses propos. Dans un message empreint de regret, elle a adressé ses excuses aux téléspectateurs, tout en rappelant la responsabilité particulière des professionnels des médias dans le choix des termes employés à l’antenne.

« Je tiens, avec sincérité et humilité, à présenter mes excuses à l’ensemble des téléspectateurs », a-t-elle déclaré. Pour Christelle Dabré/Pare, l’incident constitue une occasion de rappeler l’importance de la rigueur, de la retenue et du discernement dans l’exercice du métier de journaliste.

La journaliste a surtout tenu à lever toute ambiguïté sur ses intentions. Elle affirme n’avoir jamais voulu remettre en cause le patriotisme des Burkinabè ni minimiser les sacrifices consentis par les populations dans la défense et la préservation de la souveraineté nationale.

Dans son message, elle a ainsi réaffirmé son attachement aux valeurs de responsabilité, de cohésion et de patriotisme. Elle a également considéré cette controverse comme un « rappel important » des exigences qui accompagnent la parole médiatique, particulièrement dans un contexte national où les questions liées à la défense et à la souveraineté occupent une place sensible.

En guise de conclusion, Christelle Dabré/Pare a choisi de rappeler la devise du Burkina Faso : « La Patrie ou la mort, nous vaincrons ». Elle a ensuite adressé ses bénédictions à l’ensemble du public : « Dieu vous bénisse. »

Cyclisme : la RTB relance le Grand Prix et ouvre la compétition à l’AES

La Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB) organise, le dimanche 15 février 2026 à Ouagadougou, la deuxième édition du Grand Prix cycliste RTB. La compétition se disputera sur le boulevard Thomas Sankara et réunira des coureurs burkinabè et ceux des autres pays de l’AES.

 

La capitale burkinabè vibrera à nouveau au rythme de la petite reine. La deuxième édition du Grand Prix cycliste RTB se tiendra le dimanche 15 février 2026 sur le boulevard Noël Isidore Thomas Sankara, à Ouagadougou. L’annonce officielle a été faite ce jeudi 5 février 2026 par les organisateurs.

Comme lors de la première édition, la compétition concerne les catégories hommes et dames. Les cyclistes masculins parcourront une distance totale de 127,5 kilomètres, tandis que les dames s’affronteront sur un trajet de 30,6 kilomètres. Particularité de cette édition, les deux autres pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) seront également représentés, donnant une dimension sous-régionale à l’événement.

La course se déroulera sur un circuit fermé de 5,1 kilomètres. Chez les hommes, 25 tours sont prévus, contre six tours pour les dames. À ce stade, environ 98 coureurs masculins et 35 féminins sont déjà inscrits, même si le comité d’organisation souhaite enregistrer davantage de participants avant la clôture des inscriptions.

La question est désormais sur toutes les lèvres : qui succédera à Soumaïla Ilboudo de l’AJCK chez les hommes et à Awa Bamogo chez les dames ? La réponse sera connue au terme des épreuves, dans la soirée du 15 février.

Placée sous le thème « Avec le Peuple, la RTB pédale pour la Victoire », cette édition ambitionne d’aller au-delà du simple cadre sportif. À travers cette initiative, la RTB entend proposer un spectacle de qualité tout en véhiculant un message fort de résilience et d’espoir. Pour les organisateurs, il s’agit de montrer un Burkina Faso debout, engagé sur la voie du développement et de l’épanouissement de ses populations.

Selon le directeur général de la RTB, Galip Somé, le Grand Prix cycliste RTB constitue un outil stratégique pour promouvoir le cyclisme national et rehausser le niveau de performance des athlètes. « Le cyclisme est un sport d’endurance qui requiert résilience et ténacité. À travers cette symbolique, nous voulons accompagner le peuple vers la victoire. Nous espérons que cette compétition renforcera la résilience de nos concitoyens », a-t-il déclaré.

L’ouverture de la compétition aux autres États membres de l’AES constitue la principale innovation de cette deuxième édition. Le vice-président de la Fédération burkinabè de cyclisme, Lazare Zabré, s’est voulu rassurant quant au niveau des participants. Il a souligné que les coureurs attendus, qu’ils soient burkinabè ou issus des pays invités, proviennent de clubs de haut niveau, garantissant ainsi un plateau relevé.

Sur le plan des récompenses, les organisateurs ont prévu des primes attractives. Chez les hommes, le vainqueur repartira avec un chèque d’un million de francs CFA, tandis que le deuxième empochera 600 000 francs CFA. Une enveloppe globale de 2,9 millions de francs CFA sera répartie entre les dix premiers. Côté dames, la masse totale des prix s’élève à 1 825 000 francs CFA.

Des distinctions spécifiques sont également prévues pour les meilleures coureuses de moins de 20 ans, ainsi que pour le premier athlète issu de l’espace AES. D’autres primes spéciales viendront récompenser les performances remarquables, dans le but d’encourager l’excellence et la compétitivité sur la piste.