Burkina Faso : la Défense affiche plus de 92 % d’exécution de ses objectifs en 2025

Évalué par le Premier ministre, le ministère de la Guerre et de la Défense burkinabè enregistre un taux d’exécution de 92,32 %, porté par la reconquête de 74 % du territoire national.

 

Le Premier ministre burkinabè, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a lancé ce lundi 2 février 2026 la phase d’évaluation de la mise en œuvre des contrats d’objectifs 2025 assignés aux membres du gouvernement. La première séance de cet exercice de redevabilité a porté sur le ministère de la Guerre et de la Défense patriotique, dirigé par le Général de division Célestin Simporé.

À l’issue de cette évaluation, le ministère en charge de la Défense a enregistré un taux d’exécution physique de 92,32 %, traduisant une performance jugée globalement satisfaisante au regard des engagements fixés pour l’année écoulée.

Ce résultat découle de la mise en œuvre d’une trentaine d’activités stratégiques, principalement orientées vers la montée en puissance des forces combattantes, la reconquête du territoire national, la stabilisation des zones libérées, le retour progressif des populations déplacées, ainsi que la prise en charge psychologique et psychosociale des forces engagées sur le terrain.

Selon le ministre d’État, l’intensification des opérations militaires a permis d’assurer le contrôle effectif de près de 74 % du territoire national, soit environ 400 à 500 villages reconquis, renforçant ainsi la dynamique de sécurisation et de restauration progressive de l’autorité de l’État.

À cette occasion, le Général de division Célestin Simporé a rendu un hommage appuyé aux Forces de défense et de sécurité, aux Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP), ainsi qu’aux populations, saluant leur engagement constant dans la lutte pour la liberté, l’indépendance et la souveraineté du Burkina Faso, ainsi que de l’espace confédéral de l’Alliance des États du Sahel (AES).

Le Premier ministre a, pour sa part, félicité le ministre d’État et l’ensemble de son département pour les efforts soutenus consentis dans la lutte contre le terrorisme et la sécurisation du territoire national.

Se projetant sur l’année 2026, le chef du gouvernement a réaffirmé l’engagement de l’État à accompagner davantage les forces armées, notamment à travers le recrutement, la formation, le renforcement de la logistique et des équipements, ainsi que la consolidation des mécanismes de prise en charge sanitaire et psychosociale des combattants blessés et des personnes affectées par le terrorisme.

Gouvernance : Deux trajectoires opposées pour d’anciens Premiers ministres du Sahel

Dans l’espace sahélien, les transitions politiques dessinent des destins divergents. Le Burkina Faso et le Mali illustrent cette réalité à travers les parcours de Kyelem de Tambèla et de Choguel Maïga, anciens Premiers ministres de transition et membres de la Confédération des États du Sahel (AES).

Au Burkina Faso, Kyelem de Tambèla retrouve une fonction officielle. Le 13 août 2025, il a été nommé président de l’Institut des peuples noirs Farafina (IPN-Farafina). Cet organisme, recréé en mai 2025, s’inscrit dans la stratégie de souveraineté culturelle prônée par le capitaine Ibrahim Traoré. Sa mission : promouvoir le panafricanisme, produire des recherches sur les peuples noirs et former des élites dans une optique souverainiste. Cette reconversion intervient huit mois après son départ de la Primature, qu’il avait dirigée pendant plus de deux ans.

Au Mali, Choguel Maïga fait face à la justice. Le 12 août 2025, la brigade du Pôle national économique et financier de Bamako l’a placé en garde à vue. L’enquête concerne sa gestion du Fonds d’accès universel (AGEFAU) et de la Primature. Un rapport du Bureau du Vérificateur général relève des dépenses excessives et des irrégularités contractuelles. Les autorités poursuivent également plusieurs anciens collaborateurs.

Ces situations révèlent deux approches. À Ouagadougou, les autorités ont affecté l’ancien chef du gouvernement à une mission compatible avec les priorités idéologiques de l’État. À Bamako, elles mettent l’accent sur le contrôle et la reddition des comptes. Dans les deux cas, les trajectoires post-mandat traduisent les priorités politiques propres à chaque régime.

Burkina–UE : Le Premier ministre reçoit les adieux de l’ambassadeur Daniel Aristi

Le Premier ministre burkinabè, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a accordé une audience d’adieu ce mardi à l’ambassadeur de l’Union européenne au Burkina Faso, M. Daniel Aristi Gaztelumendi, en fin de mission après deux années passées à la tête de la délégation de l’Union.

L’entretien, tenu à Ouagadougou, a été l’occasion pour le diplomate européen de saluer la qualité des relations entre le Burkina Faso et l’Union européenne. Il a exprimé sa gratitude au gouvernement Burkinabè pour l’accueil et la collaboration dont il a bénéficié tout au long de son mandat.

« C’était avant tout l’occasion pour moi de faire mes adieux à Son Excellence le Premier ministre. Je repars avec beaucoup de gratitude pour ce que nous avons accompli ensemble », a déclaré M. Aristi Gaztelumendi à l’issue de l’audience.

Tout en soulignant les avancées obtenues dans le cadre de la coopération bilatérale, l’ambassadeur a réaffirmé l’engagement de l’Union européenne à accompagner le Burkina Faso dans ses efforts de développement, de gouvernance et de stabilité.

Pour sa part, le Chef du gouvernement a salué l’engagement personnel de M. Aristi et la disponibilité dont il a fait preuve dans la mise en œuvre des actions conjointes. Il a souhaité plein succès à la suite de sa carrière diplomatique.

RCA : le premier ministre et le représentant du PAM discutent de la sécurité alimentaire

Les deux hommes ont eu un échange le 31 juillet 2023 à Bangui. C’est la première rencontre entre le nouveau représentant du Programme alimentaire mondial (PAM), Houssainou Taal et le chef du gouvernement.

Récemment arrivé à Bangui, le nouveau représentant du PAM a été reçu en audience le 31 juillet 2023 par le premier ministre. Il était accompagné par son prédecesseur, Peter Schaller. La discussion entre Félix Moloua et son hôte ont discuté de l’amélioration des conditions de vie des centrafricains et de la lutte contre l’insécurité alimentaire. Un point a été mis sur, la question des cantines scolaires pour permettre à la RCA d’avoir un capital humain bien formé.

Le nouveau patron du PAM, a assuré de sa volonté d’aider le gouvernement dans le combat contre l’insécurité alimentaire. Le premier ministre Félix Moloua  a également donné quelques orientations à Houssainou Taal, fonctionnaire du PAM.

RCA : le Premier ministre accorde une audience à un émissaire de Banque mondiale

L’Administrateur de l’institution de Breton Woods, Alphonse Ibi Kouagou, a été reçu en audience le 05 septembre 2022, par le Premier ministre centrafricain, Felix Moloua.

Les bonnes relations entre la RCA et la banque mondiale ont été au centre de l’audience qu’a entre le Premier ministre chef du gouvernement Felix Moloua et l’administrateur de la banque mondiale, Alphonse Ibi Kouagou en séjour de travail à Bangui.

En charge de 23 pays au conseil d’administration de l’institution financière internationale, sieur Kouagou a apprécié : « les réformes faites par les autorités centrafricaines depuis la dernière visite de l’administrateur suppléant… »

Pour son séjour dans le pays de Faustin Archange Touadéra, l’administrateur rencontrera plusieurs membres du gouvernement centrafricain et se rendra sur les sites de certaines réalisations financées par la Banque mondiale.

RCA : le gouvernement justifie la baisse du PIB à 1,5%

Le Premier ministre, Felix Moloua a été entendu le 29 août 2022, par la Commission finances de l’Assemblée nationale au sujet de la baisse du PIB à 1,5%. Il représentait le ministre des Finances en mission hors du pays.

Représentant le ministre de Finances  et du Budget, Hervé Ndoba, en mission, le chef du gouvernement a répondu aux questions de la Commission finances de l’Assemblée nationale. Felix Moloua a été auditionné sur le Projet  de révision de la loi de finance pour l’exercice 2022.

Dans le jeu des questions, réponses, la question phare qui a été posé au patron du gouvernement est celle de savoir : les raisons de la baisse du PIB à 1,5% », pourtant les : « les activités économiques ont repris dans plusieurs secteurs au second trimestre 2021. » C’est du moins ce qui est mentionné dans le texte de l’exposé des motifs.

Le premier ministre, pour répondre à cette question, fait savoir que la RCA, comme tous les pays du monde subit les coups de la : « ?? ???????????? ?? ?’é??????? ??????????????», en raison de la guerre Russo-Ukrainienne. Egalement : «?? ?????????????? ??? é??????? ???????????, ?’??????? ????? ??? ???????? ?????????? ???é?????? ?? ?? ???? ??? ?????????? ????????? ?? ????? ?? ???? , à ??????, ?? ?????? ????????, ?? ????? ???é????? ?????????????, ?’????? ?????é???? ?? ????????? ??????? ?’???? ?? ?é???????????. »

Pour faire face à ces facteurs à l’origine de la baisse des richesses internes, le ministre des Finances et du Budget a initié : «??? ???????? ?’????????? ????é????? à ?’????????? ??? ??????è??? ?????????? ??? ?? ?é??????é ?’?? ?????? ?? ???????? ???? ?? ???????? ?? ????é???é ????é?????. »

RCA : Félix MOLOUA nommé Premier ministre

Le président de la République centrafricaine a nommé ce lundi 07 février 2022, Félix Moloua, à la tête du gouvernement centrafricain.

 

Félix MOLOUA est le nouveau Premier ministre de la République centrafricaine. Il vient d’être nommé par le Le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA. Celui-ci remplace à ce poste Henri-Mari Dondra qui a déposé sa démission ainsi que celle de son gouvernement il y a quelques jours, Les raisons officielles de cette démission ne sont pas connues.

Nommé le 15 juin 2021, Henri-Mari Dondra vient d’être remplacé par le ministre de l’économie, Félix Moloua.