Justice : perpétuité pour un ex-employé de l’ambassade américaine au Burkina Faso

Reconnu coupable de violences sexuelles sur deux mineures, un ancien agent de l’ambassade des États-Unis à Ouagadougou a été condamné à la prison à perpétuité par la justice américaine.

 

Un ancien employé de l’ambassade des États-Unis au Burkina Faso a été condamné à la prison à perpétuité pour des faits de violences sexuelles sur deux mineures burkinabè.

Selon le Département de la Justice des États-Unis, Fodé Sitafa Mara, âgé de 41 ans, a été reconnu coupable d’avoir agressé à plusieurs reprises deux adolescentes de 13 et 15 ans entre 2022 et 2023, alors qu’il exerçait au sein de l’ambassade américaine à Ouagadougou.

Les faits se seraient produits dans une résidence louée par l’ambassade et destinée au personnel diplomatique, ce qui place l’affaire sous juridiction américaine.

La mère des deux victimes étant gravement malade, l’accusé aurait profité de leur vulnérabilité en leur promettant une assistance en échange de relations imposées.

Pour organiser ses agissements, il leur aurait remis des téléphones afin de les contacter discrètement en l’absence de son épouse. Face à l’avancée de l’enquête, il a tenté de détruire des éléments de preuve et d’influencer son employée de maison pour induire les autorités en erreur.

Au terme d’un procès tenu en octobre 2025 devant un tribunal fédéral du district du Maryland, l’accusé a été reconnu coupable de plusieurs infractions, notamment d’abus sexuels aggravés sur mineurs et d’entrave à la justice. Il a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité le 26 février 2026.

Les autorités américaines ont rappelé que toute personne impliquée dans des crimes sexuels contre des mineurs, sur le territoire américain ou à l’étranger, s’expose à des poursuites rigoureuses et à des sanctions sévères.

Historique : le Burkina Faso lance sa première course cycliste féminine internationale

Le Burkina Faso s’apprête à accueillir, du 23 au 29 mars 2026, la première édition du Tour féminin Yennenga. Une compétition panafricaine en cinq étapes, pensée pour promouvoir le sport féminin et renforcer l’image du pays.

 

Prévue du 23 au 29 mars 2026, la première édition du Tour féminin Yennenga réunira plusieurs pays africains autour d’une compétition en cinq étapes à travers le Burkina Faso. Au-delà de l’enjeu sportif, l’événement ambitionne de promouvoir l’excellence féminine et de renforcer le rayonnement du pays.

Le jeudi 26 février 2026, la ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Annick Pikbougoum/Zingue Ouattara, a informé le Conseil des ministres de l’organisation de la première édition d’une course cycliste dénommée « Tour féminin Yennenga », prévue du 23 au 29 mars 2026.

Cette compétition internationale se disputera en cinq étapes et traversera plusieurs localités du pays. À travers cet itinéraire, les organisateurs entendent valoriser la richesse territoriale du Burkina Faso et mobiliser les populations des zones concernées, invitées à vivre au rythme du cyclisme féminin. « L’édition 2026 du Tour féminin Yennenga a, entre autres, pour objectifs de promouvoir la performance et l’excellence sportive féminine au Burkina Faso, de sensibiliser les populations sur le rôle majeur de la femme dans le développement socioéconomique et de contribuer au rayonnement de notre pays à travers un événement fédérateur », souligne le compte rendu du Conseil des ministres.

Plusieurs pays africains ont déjà confirmé leur participation à cette première édition. Il s’agit notamment du Bénin, du Burundi, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, du Kenya, du Mali, de la Namibie et du Niger.

La participation de ces différentes délégations confère à l’événement une envergure internationale et illustre l’intérêt grandissant pour le cyclisme féminin sur le continent africain.

Cédéao : deux différends révélateurs d’un équilibre régional sous pression

Entre tensions frontalières et recomposition géopolitique, la Cédéao fait face à un test majeur de crédibilité et de médiation.

Alors que la Cédéao traverse une phase délicate marquée par le retrait de plusieurs pays sahéliens et des ruptures institutionnelles, des tensions émergent entre États membres. Un différend maritime entre le Ghana et le Togo, ainsi qu’un incident frontalier entre la Guinée et la Sierra Leone, mettent à l’épreuve sa capacité de médiation et la robustesse de ses mécanismes.

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest est confrontée à ces deux crises internes dans un contexte déjà fragilisé par le départ du Mali, du Burkina Faso et du Niger, désormais réunis au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES). Cette reconfiguration régionale accentue les défis pour la Cédéao, appelée à préserver son unité et sa crédibilité.

Le premier contentieux oppose le Ghana et le Togo autour de la délimitation de leur frontière maritime. Accra a informé Lomé, le 20 février, de l’ouverture d’une procédure d’arbitrage international basée sur la Convention des Nations unies sur le droit de la mer. De son côté, Lomé dit « prendre acte » de cette démarche tout en réaffirmant sa volonté d’un règlement pacifique et équilibré, après l’échec de négociations bilatérales entamées depuis 2018. Le contexte reste sensible, d’autant que le Togo s’était auparavant démarqué des sanctions de la Cédéao contre les transitions sahéliennes et avait été mandaté, avec le Sénégal, pour mener une médiation finalement infructueuse.

Le second dossier concerne un incident frontalier entre la Guinée et la Sierra Leone. Conakry affirme avoir procédé à l’arrestation de soldats sierra-léonais accusés d’incursion sur son territoire. À l’inverse, Freetown soutient que ses militaires opéraient dans une zone relevant de sa souveraineté et dénonce une violation de frontière. Le désaccord porte à la fois sur la localisation exacte et sur les responsabilités. Cette situation est d’autant plus sensible que le président sierra-léonais, Julius Maada Bio, assure actuellement la présidence en exercice de la Cédéao, ce qui impose à l’organisation une exigence accrue d’impartialité.

La situation de la Guinée ajoute une dimension supplémentaire. Suspendue après le coup d’État de 2021 contre Alpha Condé, Conakry s’est engagée dans un processus de normalisation avec l’organisation régionale, facilité par l’accession au pouvoir du général Mamadi Doumbouya. Ce retour progressif dans les instances communautaires rend la gestion de l’incident frontalier particulièrement sensible.

Ces tensions surviennent à un moment charnière pour la Cédéao. Sa Commission, organe exécutif clé, doit prochainement passer sous la direction du Sénégal pour le mandat 2026-2030, une décision entérinée lors de la 68ᵉ session ordinaire tenue à Abuja. Dakar hérite ainsi d’une mission complexe : relancer l’intégration régionale tout en assurant la gestion des crises.

La Commission dispose de plusieurs instruments, notamment les bons offices, les missions d’évaluation et la facilitation politique. Leur mobilisation sera déterminante pour contenir ces tensions et éviter leur escalade. La Cédéao joue ici une part de sa crédibilité dans un espace ouest-africain en pleine recomposition.

Alliance sahélienne : Ouagadougou au cœur des décisions stratégiques de la confédération sahélienne

Les ministres de la Défense, de la Diplomatie, du Commerce et des Infrastructures des pays de l’AES se retrouvent à Ouagadougou pour valider la feuille de route de l’An II.

Les ministres en charge de la Défense, de la Diplomatie, du Commerce et des Infrastructures des trois pays de la Confédération des États du Sahel se réunissent ce 26 février dans la capitale burkinabè.

Deux délégations ministérielles en provenance du Mali et du Niger ont atterri, mercredi après-midi, sur le tarmac de la base aérienne de Ouagadougou, dans le cadre des travaux de la Confédération des États du Sahel.

Arrivée en premier, la délégation malienne est conduite par le ministre d’État, ministre de la Défense et des Anciens combattants, le Général de corps d’armée Sadio Camara. Elle a été accueillie à sa descente d’avion par le ministre d’État, ministre de la Guerre et de la Défense patriotique du Burkina Faso, le Général de division Célestin Simporé.

Le ministre burkinabè était entouré du président de la Commission nationale AES, Bassolma Bazié, du ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, du ministre en charge du Commerce, Serge Gnaniodem Poda, ainsi que de la ministre déléguée, Stella Eldine Kabré.

Quelques minutes plus tard, les délégations burkinabè et malienne ont formé une haie d’honneur pour accueillir leurs homologues nigériens, conduits par le ministre d’État, ministre de la Défense nationale, le Général d’armée Salifou Mody.

Selon les autorités, les ministres examineront et valideront, ce jeudi 26 février 2026, les conclusions des travaux des hauts fonctionnaires des trois piliers de la Confédération des États du Sahel, portant sur la feuille de route de l’An II de l’AES.

Outre les ministres en charge de la Défense nationale, les délégations comprennent également les responsables de la diplomatie, du commerce et des infrastructures, traduisant la volonté des trois États d’approfondir l’intégration politique, sécuritaire et économique au sein de l’espace sahélien. Le renforcement de la Confédération des États du Sahel apparaît ainsi comme un levier stratégique pour les pays membres.

Ouagadougou : plus de 4 000 cartouches de cigarettes frauduleuses saisies à Garghin

Une opération nocturne de la Coordination nationale de lutte contre la fraude a permis de démanteler un réseau de contrebande et de saisir une importante cargaison de cigarettes illicites.

La Coordination Nationale de Lutte contre la Fraude (CNLF) a conduit, dans la nuit du dimanche 23 février 2026, une opération ciblée contre le commerce illicite et la contrebande.

Selon une publication de la CNLF sur sa page Facebook, cette intervention a abouti à la saisie de plus de 4 000 cartouches de cigarettes de marques « SIR » et « TIME ». Cette saisie cigarettes fraude Ouagadougou a été réalisée dans un domicile situé au quartier Garghin.

D’après les informations communiquées, l’opération fait suite à un travail de renseignement approfondi et à une surveillance renforcée sur plusieurs axes routiers. Les agents ont ainsi pu suivre les contrebandiers jusqu’au lieu de stockage de leur cargaison. Cette saisie cigarettes fraude Ouagadougou représente une prise importante pour les autorités.

La valeur des marchandises interceptées est estimée à plus de 30 millions de francs CFA.

Le Coordonnateur national de la CNLF, Dr Mohamadi Compaoré, a salué cette opération qu’il qualifie de succès. Il a souligné que ces produits, ne disposant d’aucun marquage réglementaire, constituent un danger pour la santé des consommateurs. Cette saisie cigarettes fraude Ouagadougou met également en lumière les enjeux sanitaires liés à ces produits.

Par ailleurs, il a rappelé que la fraude sur les produits du tabac entraîne un manque à gagner important pour l’État en termes de recettes fiscales, tout en favorisant une concurrence déloyale au détriment des opérateurs économiques respectueux de la réglementation.

Un incendie détruit plus de 140 tonnes de coton à Bagassi

Un violent incendie survenu dans la commune de Bagassi a détruit plus de 140 tonnes de coton, plongeant près de 80 producteurs dans une situation critique.

 

Un incendie a causé d’importants dégâts dans le village de Doussi, situé dans la commune rurale de Bagassi, entraînant de lourdes pertes pour des dizaines de producteurs burkinabè.

Au Burkina Faso, plus de 140 tonnes de coton ont été consumées par les flammes, dimanche, dans cette localité de la province des Balé, dans la région du Bankui (ex-Boucle du Mouhoun), selon des sources médiatiques locales. Cet incendie coton Burkina Faso intervient à un moment crucial pour les producteurs.

D’après le quotidien public Sidwaya, qui cite une source locale relayée par Ouest Info, le feu s’est déclaré alors que le coton était entreposé en attendant sa mise sur le marché. Ces récoltes appartenaient à un groupement de producteurs de coton (GPC) composé d’environ 80 membres.

Alertée, une équipe de secours provenant de la mine de Bagassi s’est rapidement mobilisée pour maîtriser le sinistre. Toutefois, le caractère hautement inflammable du coton a rendu l’intervention particulièrement difficile, toujours selon les mêmes sources. Cet incendie coton Burkina Faso a ainsi échappé rapidement au contrôle.

Les pertes enregistrées sont considérables pour les producteurs touchés, dont les revenus dépendent en grande partie de la commercialisation du coton. Pour ces exploitants, cet incendie coton Burkina Faso représente un véritable coup dur.

Pour l’heure, l’origine du feu n’a pas encore été déterminée. Une enquête devrait être ouverte afin de faire la lumière sur les circonstances exactes de ce drame.

Au niveau national, la production de coton graine est estimée à 336 812 tonnes pour la campagne 2025/2026, soit une progression de 15 % par rapport à la saison précédente, selon les données du Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-PICA), publiées le 9 janvier dernier.

Cette hausse s’explique notamment par l’extension des superficies cultivées. Les chiffres indiquent une augmentation de 13 %, correspondant à environ 44 629 hectares supplémentaires, pour atteindre un total de 391 407 hectares.

Loi de finances 2026 : les entreprises burkinabè à l’école des nouvelles règles fiscales

À Ouagadougou, la Chambre de commerce et ses partenaires ont lancé une matinée fiscale dédiée à la loi de finances 2026. L’objectif est de  permettre aux entreprises de mieux comprendre les nouvelles mesures fiscales et d’optimiser leur conformité vis-à-vis de l’État.

 

La Chambre de commerce et d’industrie, en partenariat avec la Direction générale des douanes et celle des impôts, a organisé une session de formation consacrée à la loi de finances 2026. Baptisée « matinée fiscale », cette rencontre se tient ce mardi 24 février 2026 à Ouagadougou. Elle vise à renforcer la compréhension des obligations fiscales des entreprises envers l’État.

Cette matinée fiscale 2026 a pour ambition de présenter en détail les principales innovations introduites dans la loi de finances 2026. Elle rassemble plusieurs acteurs du tissu économique, notamment des opérateurs économiques, des dirigeants d’entreprises et des responsables administratifs.

Le directeur général de la Chambre de commerce et d’industrie, Seydou Tou, a souligné l’importance d’une telle initiative. Il a rappelé que les entreprises jouent un rôle central dans l’alimentation du budget national à travers les impôts.

« Les entreprises constituent les principaux contributeurs au budget de l’État. Il est donc essentiel qu’elles maîtrisent la loi de finances qui encadre leurs obligations fiscales. Cette session leur offre l’opportunité de poser des questions et d’obtenir des éclaircissements pour mieux s’acquitter de leurs devoirs », a-t-il expliqué.

Il a également exhorté les participants à tirer pleinement profit de cette matinée fiscale 2026 en s’appropriant les nouvelles mesures et en relayant l’information auprès des autres acteurs économiques. Il a, par ailleurs, salué la disponibilité des directions générales des douanes et des impôts pour leur accompagnement constant.

Parmi les principales innovations de la loi de finances 2026 figure l’instauration d’un paiement anticipé de 30 % sur la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA). Cette disposition sera particulièrement expliquée aux entreprises au cours de cette matinée fiscale 2026.

Le représentant de la directrice générale des Impôts, Lassina Traoré, a précisé que les formateurs mettront un accent particulier sur les mécanismes de retenue à la source.

« La retenue à la source s’inscrit désormais dans les pratiques fiscales modernes. Cette année encore, elle est renforcée avec la retenue libératoire. En ce qui concerne la TVA, le taux de retenue passe de 20 % à 30 %, avec un champ d’application élargi », a-t-il indiqué.

Il a conclu en se voulant rassurant quant à la dynamique des réformes fiscales au Burkina Faso. Selon lui, les autorités fiscales poursuivent leurs efforts de communication afin de faciliter l’appropriation des mesures par les contribuables.

« Chaque année, l’administration fiscale intensifie ses actions de sensibilisation pour permettre aux contribuables de mieux comprendre et appliquer les dispositions fiscales », a-t-il affirmé.

Le retour de Mourinho à Madrid, le choc des titans de la Ligue 1 et plus encore : pariez sur les affiches clés de la C1 européenne !

Les 24 et 25 février donneront lieu aux matchs retour de la plus prestigieuse compétition de clubs d’Europe. Le meilleur site de paris sportifs international, 1xBet, propose une pléthore de marchés et les meilleures cotes pour ces rencontres. Pariez de manière responsable via le lien et gagnez gros !

Inter – Bodø/Glimt, 24 février

Le finaliste de la dernière édition de la Ligue des champions quittera la compétition dès les barrages. L’équipe de Cristian Chivu s’est inclinée 1-3 sur une pelouse synthétique inhabituelle à Bodø. Selon le manager des Nerazzurri, le mauvais état du terrain peut être blâmé.

L’Inter se trouve dans une situation délicate. Cependant, la formation a inscrit 11 buts lors de ses trois derniers matchs à domicile et est tout à fait capable de renverser la situation. Déplorable nouvelle : Lautaro Martínez sera absent pour ce match suite à une blessure contractée en Norvège.

L’euphorie est palpable à Bodø/Glimt. Après la rencontre, l’entraîneur Kjetil Knutsen a déclaré que ses pépites avaient livré une prestation moyenne. Si les Norvégiens parviennent à conserver leur avantage au score lors du match retour, une série télévisée pourrait bien être réalisée sur cette histoire.

V1 – 1,302, X – 6,96, V2 – 9,65.

Paris Saint-Germain – AS Monaco, 25 février

Menés 2-0, avec des penalties non transformés et la blessure de leur leader en milieu de première mi-temps, peu de signes suggéraient le retournement de situation après un tel début. Pourtant, pour le Paris Saint-Germain, partenaire officiel de 1xBet, le ciel est la limite. Lors du match aller contre Monaco, les Parisiens avaient égalisé avant même la pause, avant de s’imposer en seconde période.

Monaco a prouvé qu’il pouvait surprendre n’importe quel adversaire, mais pour le match retour, les locaux aborderont la rencontre avec une concentration maximale dès les premières minutes. Les statistiques ne sont pas en faveur des Monégasques : ils n’ont pris le dessus sur les Rouge et Bleu qu’une seule fois sur la pelouse du PSG ces neuf dernières années.

Le groupe de Luis Enrique est la grande favorite de ce match retour et tentera de se rapprocher de la défense de sa couronne.

V1 – 1,29, X – 6,55, V2 – 11,4.

Real Madrid – Benfica, 25 février

José Mourinho fait son retour à Madrid, mais nous ne le verrons pas sur le banc. Le Portugais a écopé d’un carton rouge lors d’un match tendu à Lisbonne, et même cela ne l’a pas aidé à voler la vedette ce soir-là. La gloire est revenue à Vinícius Júnior. Le Brésilien a inscrit un superbe but en seconde période, a célébré sa victoire en performant une danse triomphale près du poteau de corner orné du logo de Benfica, a essuyé des insultes, et finalement, ces incidents ont davantage fait parler d’eux que le jeu lui-même.

Malgré ce succès étriqué, le Real n’a pas semblé supérieur à son adversaire. Les « Aigles » ont régulièrement pris le contrôle du ballon et contraint Thibaut Courtois à des arrêts exceptionnels.

Avant le match aller, José Mourinho avait déclaré souhaiter ce score pour permettre à son équipe de se battre pour la progression ultérieure en compétition à Madrid. Il a obtenu gain de cause, mais on a le sentiment que la plus grande partie de sa magie footballistique s’est concentrée sur le but d’Anatoliy Trubin en phase de groupes.

V1 – 1,494, X – 5,08, V2 – 6,7.

Juventus – Galatasaray, 25 février

Luciano Spalletti a affirmé que ses hommes se rendaient à Istanbul pour gagner, mais le score final de 2-5 compromet sérieusement leurs chances d’atteindre les huitièmes de finale. Barış Yılmaz a tout simplement anéanti le flanc gauche de la défense adverse, d’où provenaient la plupart des occasions dangereuses pour la Juventus.

À Turin, Galatasaray ne bénéficiera pas d’un soutien offensif aussi précieux. Cependant, l’équipe se montre au meilleur de sa forme : lors des cinq premiers matchs de février, les Lions ont fait trembler les filets 20 fois.

Beaucoup pensent que la qualification de la Juventus pour le tour suivant relèvera du miracle. Pourtant, lors de cette édition de la Ligue des champions, Galatasaray a déjà subi une branlée face à l’Eintracht, une équipe pourtant considérée comme faible, sur le score de 1-5. Les Turinois doivent donc avoir confiance en leurs capacités.

V1 – 1,564, X – 4,925, V2 – 5,78.

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Aïcha Trembler ne tremblera plus : la danseuse burkinabè met fin à sa carrière

Après plusieurs années sous les projecteurs, Aïcha Trembler a annoncé sur Facebook son retrait du showbiz. Son manager, Tidiane Koanda, alias « Le Zulu », revient sur cette décision et sur l’avenir de DJ Domi.

Sur sa page Facebook, Aïcha Trembler a annoncé ce lundi 23 février 2026 qu’elle mettait un terme à sa carrière artistique. À la suite de cette annonce, Lefaso.net a interrogé Tidiane Koanda, plus connu sous le nom de « Le Zulu », manager et entrepreneur culturel, responsable de la carrière de Aïcha Trembler et de DJ Domi.

« Aïcha Trembler » ne fera donc plus vibrer ses fans. Née Bonou N’donkié, elle s’était fait connaître en 2023 grâce à une vidéo virale sur TikTok. Son style de danse particulier avait immédiatement conquis le public, avant qu’elle ne forme un duo avec DJ Domi, se produisant sur de nombreuses scènes nationales et internationales. Quelques années après ce succès fulgurant, elle a choisi de se retirer des projecteurs.

« Comme beaucoup, j’ai ressenti un petit pincement au cœur, confie Le Zulu. Aïcha est une personne que nous admirons énormément. Mais c’est son choix, mûrement réfléchi avec sa famille. Elle souhaite explorer d’autres horizons et il faut respecter cette décision. Nous lui souhaitons tout le succès possible. »

Concernant l’avenir de DJ Domi, son manager se veut rassurant : « C’est un artiste talentueux et travailleur. Je suis convaincu qu’il saura continuer son parcours. Leur duo a été spécial à mes yeux et je garde d’excellents souvenirs de ces années passées ensemble. »

Le Zulu insiste également sur le climat au sein de l’équipe et les liens personnels : « Aïcha est comme une fille pour moi. Il n’y a aucun conflit entre nous. Nous avons toujours entretenu une relation basée sur l’affection et la bienveillance. Les images et vidéos partagées témoignent de cette complicité. »

Quant aux projets futurs d’Aïcha Trembler, le manager reste discret : « Nous restons en contact et le moment venu, nous informerons le public si nécessaire. Pour l’instant, elle a choisi de se retirer et nous respectons entièrement sa décision. »

En conclusion, Tidiane Koanda confie avec émotion : « En tant que père, je lui souhaite le meilleur. Qu’elle réussisse dans tout ce qu’elle entreprendra. Rien ne pourra changer l’amour que nous lui portons. Elle restera toujours dans nos cœurs. »

Étalons : la course au poste de sélectionneur se resserre à six finalistes

Après un processus de sélection rigoureux, la Fédération burkinabè de football retient six candidats pour la dernière étape du recrutement du futur sélectionneur des Étalons.

 

La Fédération burkinabè de football a annoncé, via une publication sur sa page Facebook, l’avancée du processus de recrutement du prochain sélectionneur des Étalons. Au total, 82 candidatures ont été enregistrées puis examinées par la commission en charge du dossier.

Dans un premier temps, un tri initial a permis d’écarter les dossiers en double ainsi que ceux jugés incomplets. À l’issue de cette étape, 67 candidatures ont été jugées conformes aux exigences.

Par la suite, une analyse plus approfondie a été menée, conduisant à la présélection de 28 profils pour la phase suivante. Ce travail d’évaluation s’est appuyé sur plusieurs critères, notamment les compétences techniques, le parcours professionnel des candidats, leur projet sportif ainsi que leur connaissance du football burkinabè.

Un nouveau filtrage a ensuite été opéré, permettant de retenir six candidats pour la dernière ligne droite. Ces derniers ont été auditionnés par visioconférence.

Au cours de ces entretiens, chaque postulant a présenté son expérience, sa vision pour la sélection nationale, sa compréhension de l’environnement des Étalons, ainsi que sa méthodologie de travail. Les prétentions salariales ont également été abordées lors de ces échanges.

Selon la Fédération burkinabè de football, les éléments recueillis feront l’objet d’une analyse finale. Celle-ci devrait déboucher, dans les prochains jours, sur la désignation du nouveau sélectionneur national.