Exportations : l’or domine les exportations du Burkina Faso en 2024 une performance historique

Avec plus de 3 700 milliards FCFA de recettes, les exportations burkinabè atteignent un niveau record en 2024, dominées par l’or.

 

Le Burkina Faso a réalisé en 2024 un niveau inédit de recettes à l’exportation, atteignant 3 708,3 milliards de FCFA, soit une progression de 15,6 % par rapport à 2023. Cette performance repose néanmoins sur une structure fortement concentrée, cinq produits totalisant à eux seuls 89,1 % des exportations nationales.

Sans grande surprise, l’or non monétaire conserve sa place de moteur principal des exportations Burkina Faso 2024. Le métal précieux représente 78,6 % de la valeur totale exportée. Sur un an, les recettes issues de l’or ont bondi de 32,1 %, un résultat porté à la fois par la hausse des prix internationaux (+16,9 %) et par l’augmentation des volumes exportés (+13 %).

Le rapport de la BCEAO sur la balance des paiements et la position extérieure globale met en lumière une progression spectaculaire de l’or provenant de l’exploitation artisanale. Les quantités commercialisées sont passées de 124,2 kilogrammes en 2023 à plus de 8 tonnes en 2024, conséquence directe d’une meilleure organisation du circuit de commercialisation impulsée par l’État.

Deuxième produit d’exportation du pays, le coton fibre contribue à hauteur de 5,5 % aux recettes totales. Malgré un recul de 5 % des prix sur le marché international, les revenus générés ont augmenté de 32,2 %, soutenus par un net rebond des volumes exportés (+39,5 %) après une campagne 2023 particulièrement difficile.

Derrière ces deux piliers, le reste du top 5 est constitué de produits agricoles et pastoraux. Les animaux sur pied se positionnent en troisième place avec 2,1 % des exportations, essentiellement orientées vers le Ghana et la Côte d’Ivoire.

La noix de cajou (1,8 %) a généré 67,6 milliards de FCFA de recettes, un niveau limité par une baisse de 11,5 % des volumes, malgré une amélioration des prix. Le sésame (1,2 %) fait une entrée notable parmi les principaux produits exportés, profitant d’une hausse simultanée des cours et des quantités, au détriment du ciment, désormais évincé du classement.

Si ces résultats confirment la vitalité des exportations Burkina Faso 2024, ils soulignent également la dépendance persistante de l’économie nationale aux fluctuations des cours mondiaux des matières premières. Face à cette vulnérabilité, plusieurs analystes plaident pour une accélération de la transformation locale, notamment par le raffinage de l’or et la valorisation industrielle des productions agricoles, afin de capter une plus grande part de valeur ajoutée sur le sol burkinabè.

CAN 2025 : Brama Traoré reconnaît l’échec tactique face à la Côte d’Ivoire

Battus 3-0 par la Côte d’Ivoire, les Étalons quittent la CAN 2025, Brama Traoré évoque un plan de jeu défaillant.

 

Les Éléphants de Côte d’Ivoire ont largement dominé les Étalons du Burkina Faso (3-0) en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN Maroc 2025). Au terme de cette rencontre disputée mardi 6 janvier 2026, le sélectionneur burkinabè Brama Traoré a reconnu que le plan de jeu mis en place par son staff n’a pas résisté à la maîtrise ivoirienne.

« C’était un match difficile pour nous. Nous avions prévu de bien entrer dans la rencontre, puis de contrôler cette équipe ivoirienne très technique. Mais après le premier but encaissé, nous sommes sortis du match et il est devenu compliqué de reprendre le contrôle », a analysé Brama Traoré à l’issue de la lourde défaite (3-0).

Un plan qui n’a pas fonctionné

Pour cette rencontre, le sélectionneur burkinabè avait opté pour un schéma inhabituel à cinq défenseurs, espérant contenir les assauts ivoiriens. Mais l’ouverture rapide du score a facilité la tâche des Éléphants, qui ont ensuite déroulé sans réelle opposition. Brama Traoré a reconnu le manque de solutions de son équipe.

« Nous n’avons clairement pas été au niveau de l’équipe ivoirienne. Elle a su imposer son jeu et marquer très tôt. À partir de là, il fallait trouver un autre plan pour revenir au score, mais nous n’y sommes pas parvenus », a-t-il admis, visiblement affecté par cette élimination, lui qui nourrissait de grandes ambitions dans cette compétition.

« Ce soir, nous n’avons pas été bons. Nous avons affronté une équipe au sommet de son art. Pourtant, nous avions rivalisé face à l’Égypte et au Sénégal. Mais contre la Côte d’Ivoire, cela n’a pas fonctionné », a-t-il poursuivi en conférence de presse, interrogé sur la capacité des Étalons à tenir tête aux grandes nations du continent.

Malgré une préparation marquée par de fortes ambitions, notamment celle de remporter la CAN pour la première fois de leur histoire, les Étalons ont buté sur des champions d’Afrique en titre solides et réalistes. Le Burkina Faso quitte ainsi la compétition dès les huitièmes de finale, comme lors de la précédente édition disputée en Côte d’Ivoire.

Poursuivre la reconstruction

« Nous avions des objectifs clairs et de grandes ambitions. Ce soir, nous n’avons pas été capables de continuer l’aventure, mais cela ne signifie pas que nous n’avons pas une bonne équipe », a tenu à nuancer Brama Traoré. Le technicien plaide pour la continuité plutôt qu’une remise à zéro.

« Il faut poursuivre le travail, élever le niveau de jeu et renforcer le potentiel de cette sélection. Cela passera par une reconstruction progressive. Il ne faut surtout pas tout déconstruire », a-t-il insisté. Éliminés de la CAN Maroc 2025, les Étalons devront rapidement se projeter vers l’avenir, avec en ligne de mire les prochaines échéances continentales dont les éliminatoires débuteront dès le mois de mars.

CAN 2025 : la Côte d’Ivoire surclasse le Burkina Faso et se maintient dans la course

Solides et réalistes, les Étalons n’ont pu faire le poids face aux Éléphants qui ont remporté le match sur un score final de  (3-0) et validé leur qualification pour les quarts de finale.

 

Tenante du titre, la Côte d’Ivoire affrontait les Étalons du Burkina Faso ce mardi 6 janvier 2026, dans le cadre des huitièmes de finale de la CAN Maroc 2025. Ce choc ouest-africain a largement tourné à l’avantage des Éléphants, victorieux sur le score sans appel de 3 buts à 0, validant ainsi leur qualification pour les quarts de finale de la compétition.

Depuis l’édition 2012, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire ne s’étaient plus retrouvés en phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations. Pour cette rencontre très attendue, le sélectionneur burkinabè Brama Traoré nourrissait l’ambition de faire chuter les champions en titre afin de redonner de l’élan à un public éprouvé par les récentes désillusions, notamment l’échec aux qualifications du Mondial.

Dès l’entame de la partie, la Côte d’Ivoire a imposé un pressing intense et une occupation agressive du camp adverse. Les Étalons ont peiné à sortir le ballon. Cette domination a été récompensée à la 20e minute par Amad Diallo, étincelant, auteur d’une action individuelle de grande classe conclue par l’ouverture du score. Douze minutes plus tard, le même Diallo s’est mué en passeur décisif pour Diomandé, portant le score à 2-0.

Par la suite, les Éléphants ont géré le tempo de la rencontre, multipliant les séquences de possession face à une équipe burkinabè cherchant timidement à exploiter les transitions rapides. Les Étalons se sont montrés peu dangereux, malgré une tentative de Dango Ouattara qui a trouvé le poteau. La pause est intervenue sur cet avantage confortable pour les Orange et Vert.

Au retour des vestiaires, quelques ajustements opérés côté burkinabè, notamment l’entrée de Georges Minougou, ont permis aux Étalons de se projeter davantage vers l’avant. Plus entreprenant, le Burkina Faso n’est toutefois pas parvenu à déstabiliser une défense ivoirienne bien en place. Alors que l’espoir d’un retour semblait poindre, B. Touré est venu sceller définitivement le sort de la rencontre en inscrivant le troisième but ivoirien. Score final : 3-0.

Grâce à ce succès maîtrisé, la Côte d’Ivoire de Emerse Faé décroche logiquement son billet pour les quarts de finale, où l’Égypte l’attend. Malgré cette élimination, le Burkina Faso peut se satisfaire d’une certaine constance, avec une qualification pour les phases à élimination directe lors de six de ses onze dernières participations à la CAN.

Damiba une nouvelle fois cité dans une tentative de déstabilisation de son pays

Les autorités burkinabè annoncent avoir mis en échec un projet d’assassinats ciblés visant les institutions et le chef de l’État, projet qui serait orchestré par une figure millitaire bien connu le Lieutenant-Colonel Paul-Henry Sandaogo Damiba

 

Le gouvernement burkinabè a annoncé, ce mardi 6 janvier 2026, au journal télévisé de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB), avoir mis en échec une nouvelle tentative de déstabilisation visant les institutions de l’État. L’annonce a été faite par le ministre de la Sécurité, le commissaire divisionnaire de police Mahamadou Sana. Le projet déjoué incluait des plans d’assassinats ciblés de plusieurs personnalités, parmi lesquelles le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. Saluant l’efficacité des services de renseignement et la mobilisation citoyenne, les autorités assurent que la situation est maîtrisée et que tous les acteurs impliqués répondront de leurs actes devant la justice. Nous vous proposons l’intégralité de la déclaration du ministre.

« En substance, le 3 janvier 2026, aux environs de 23 heures, une opération de déstabilisation du pays était programmée. Elle devait se traduire par une série d’assassinats ciblés de responsables civils et militaires, en commençant par la neutralisation du camarade capitaine Ibrahim Traoré, chef de l’État, président du Faso, soit par tir à bout portant, soit par une action visant à piéger son domicile. À la suite de cette phase, il était prévu la neutralisation de la base de drones ainsi qu’une intervention militaire terrestre menée par des forces extérieures.

Pour des raisons liées à la confidentialité et afin de ne pas compromettre le bon déroulement des enquêtes, nous ne citerons qu’un seul acteur central. Il s’agit de l’ex-lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba. Il avait pour mission principale de concevoir et planifier les actions, de mobiliser les ressources financières, ainsi que de recruter des civils et des militaires.

Les militaires impliqués devaient, à leur tour, rallier d’autres éléments, constituer des groupes opérationnels et exécuter des missions clairement définies. Les civils, quant à eux, avaient pour rôle de mobiliser leurs réseaux afin de soutenir l’action militaire après son déclenchement. Un élément important à porter à la connaissance des populations concerne les sources de financement.

Une part significative des fonds proviendrait de la Côte d’Ivoire, la dernière opération financière identifiée s’élevant à 70 millions de francs CFA. Les interpellations se poursuivent, tout comme le démantèlement des réseaux impliqués. À cet effet, et pour éclairer l’opinion nationale, des vidéos d’aveux issues des auditions de certains acteurs clés seront mises à la disposition des médias.

Les enquêtes se poursuivent et les arrestations se multiplient. Toutes les personnes impliquées dans ce projet seront présentées devant le procureur du Faso, et la loi sera appliquée dans toute sa rigueur. À l’endroit des populations burkinabè, je tiens à les rassurer que la situation est sous contrôle et à les inviter à demeurer sereines.

Je salue l’esprit de patriotisme et d’abnégation des populations, en particulier celui des acteurs de la veille citoyenne. Cette nouvelle mobilisation pour la protection de leurs dirigeants, notamment du camarade capitaine Ibrahim Traoré, témoigne de leur engagement à soutenir la marche irréversible de la libération du Burkina Faso des chaînes de l’impérialisme.

Je lance également un appel à l’unité nationale, à la cohésion sociale et à une vigilance renforcée afin de consolider la veille stratégique contre toute tentative de déstabilisation. J’invite les populations à faire preuve de discernement dans leurs activités quotidiennes et à signaler tout comportement suspect via les numéros indiqués. Nos investigations ont révélé que plusieurs citoyens ont été interpellés pour avoir été utilisés, parfois de manière naïve, pour effectuer des courses ou transmettre des messages. C’est pourquoi j’insiste sur la nécessité d’une vigilance accrue et d’un comportement responsable au quotidien. »

CAN 2025 : deux chocs pour boucler les huitièmes de finale

Les huitièmes de finale de la CAN 2025 se terminent ce mardi avec deux affiches explosives entre Rabat et Marrakech.

Deux rencontres sont à l’affiche pour clore les huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025. Un duel très attendu oppose l’Algérie à la République démocratique du Congo à Rabat, tandis qu’un derby ouest-africain met aux prises la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso à Marrakech.

La phase des huitièmes de finale de la CAN 2025 s’achève ce mardi 6 janvier 2026 avec deux confrontations à fort enjeu. Au stade Moulay El Hassan de Rabat, l’Algérie croise le fer avec la RD Congo. Les Fennecs, auteurs d’un parcours sans faute en phase de groupes avec trois succès, affrontent des Léopards solides, classés deuxièmes du groupe D derrière le Sénégal. Invaincue lors du premier tour, la sélection congolaise s’appuie sur une organisation défensive rigoureuse et une ligne offensive portée par Cédric Bakambu. En face, l’Algérie, sacrée championne d’Afrique en 2019, mise sur la cohésion de son collectif et l’expérience de son capitaine Riyad Mahrez pour poursuivre sa route.

À Marrakech, le Grand Stade accueille un choc régional entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. Champions en titre, les Éléphants ivoiriens retrouvent des Étalons déterminés, portés par l’ambition de créer la surprise et de se hisser parmi les huit meilleures équipes du continent.

Ces deux affiches détermineront les derniers qualifiés pour les quarts de finale de la CAN Maroc 2025. La veille, le Nigeria a décroché son ticket pour les quarts de finale, rejoignant ainsi le Sénégal, le Mali, le Maroc, le Cameroun et l’Égypte, déjà assurés de poursuivre la compétition, dans l’attente des rencontres programmées ce mardi.

Les quarts de finale sont prévus les 9 et 10 janvier, tandis que la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 se disputera le 18 janvier au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat.

2025, l’année où le Burkina Faso a changé de cap politique

De la proclamation de la Révolution progressiste populaire au rétablissement de la peine de mort, l’année 2025 aura marqué un tournant décisif dans la trajectoire politique du Burkina Faso.

 

Si la fin de l’année 2024 avait été rythmée par la dissolution du gouvernement conduit par Apollinaire Kyélèm de Tambèla, rapidement suivie de la nomination de Jean Emmanuel Ouédraogo, alors ministre de la Communication, au poste de Premier ministre et de la formation d’une nouvelle équipe gouvernementale, l’année 2025 s’est, quant à elle, conclue sur l’actualité liée au processus de rétablissement de la peine de mort au Burkina Faso. Retour sur ces faits politiques majeurs qui ont marqué l’année 2025.

L’événement politique le plus significatif de l’année demeure sans conteste la proclamation officielle de la Révolution progressiste populaire (RPP) par le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. Cette annonce est intervenue le 1er avril, à l’occasion de la montée des couleurs marquant le début du deuxième trimestre. Face aux interrogations persistantes sur l’idéologie et l’orientation du MPSR II, le chef de l’État a tenu à clarifier sa vision :

« Restons concentrés et s’il faut le dire clairement ici, nous ne sommes pas dans une démocratie. Nous sommes bel et bien en révolution progressiste populaire. Il faut que chacun le comprenne ».

Poursuivant son propos, il a justifié cette position en ces termes :

« Il est étonnant que ceux qui se réclament intellectuels puissent penser qu’un pays peut se développer dans la démocratie. C’est faux. Qu’on nous cite un seul pays qui s’est développé dans la démocratie, cela n’existe pas. La démocratie est une finalité. Le passage par une révolution est inévitable, et nous sommes en pleine révolution. Ceux qui ne l’avaient pas compris doivent l’intégrer. Notre rôle de communication, d’explication et de pédagogie autour de notre révolution se poursuivra. La question de la démocratie ou du libertinage d’action et d’expression n’a donc pas sa place. Chacun pense être libre d’agir, mais l’autre l’est tout autant, et cela conduit inévitablement au désordre ».

Le 4 août 2025, à l’occasion du 42e anniversaire de la Révolution démocratique et populaire (RDP), le capitaine Ibrahim Traoré a rendu hommage à l’héritage du capitaine Thomas Sankara. Il a affirmé que la Révolution progressiste populaire constitue une renaissance de la RDP, fondée sur le développement endogène, l’inclusivité et la souveraineté du peuple burkinabè.

Sur le terrain de la discipline et de la refondation sociale, l’exécutif burkinabè adopte, dès le 2 mai, un décret instituant une immersion patriotique obligatoire pour les élèves admis aux examens scolaires. Selon le porte-parole du gouvernement, cette mesure s’inscrit dans l’« Initiative présidentielle pour une éducation de qualité pour tous ». Elle vise à renforcer la discipline scolaire, la propreté des établissements et l’inculcation de valeurs civiques et patriotiques, à travers une formation théorique, physique et sportive, destinée à forger des citoyens responsables et engagés dans le processus de refondation nationale.

Si la mesure concerne les élèves admis au BEPC, au CAP et au Baccalauréat, la phase pilote, organisée entre août et septembre 2025, a ciblé les nouveaux bacheliers issus des examens scolaires de la même année.

Le lundi 9 juin, l’hymne de l’AES, « Sahel benkan », retentit pour la première fois au Palais de Koulouba lors de la cérémonie de montée des couleurs nationales et du drapeau de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES). Le processus de consolidation de la confédération se poursuit et se matérialise, le 23 décembre, par la tenue du deuxième sommet du Collège des chefs d’État au Mali. À cette occasion, le capitaine Ibrahim Traoré accède à la présidence de la confédération, succédant au général Assimi Goïta.

L’année 2025 est également marquée par une vaste réorganisation du territoire national. Le mercredi 2 juillet, le gouvernement adopte deux décrets portant changement de dénominations de régions et de provinces, ainsi que la restructuration administrative du pays. Selon le ministre d’État en charge de l’Administration territoriale, Émile Zerbo, cette réforme repose sur un critère central : la défense stratégique du territoire. Elle conduit à la création de quatre nouvelles régions issues de la scission de grandes entités existantes. Le Burkina Faso passe ainsi de treize à dix-sept régions.

Les provinces évoluent également, passant de 45 à 47, avec la création de Karo-Peli dans la région du Soum et du Dyamongou dans celle de la Tapoa.

Deux semaines plus tard, le 16 juillet, l’exécutif annonce la dissolution de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Selon les autorités, cette décision s’inscrit dans le cadre de la refondation de l’État et de la rationalisation des charges publiques. Le ministre Émile Zerbo estime que la CENI était devenue incompatible avec les dispositions de la Charte de la transition. Ses missions électorales sont désormais confiées au ministère en charge de l’Administration territoriale.

L’année est également endeuillée par la mort en détention, le jeudi 24 juillet à Abidjan, de l’activiste burkinabè Alain Christophe Traoré, dit Alino Faso. Les autorités ivoiriennes l’accusaient notamment d’atteinte à la sûreté de l’État, d’espionnage et de diffusion de fausses informations. Ce décès, survenu dans un contexte diplomatique sensible entre Ouagadougou et Abidjan, a suscité une vive émotion au Burkina Faso et au-delà. Figure de l’entrepreneuriat social, notamment à travers l’initiative « Sauvons Djibo », Alino Faso a été inhumé le samedi 23 août au cimetière de Gounghin, après le rapatriement de sa dépouille le 18 août.

Enfin, l’année 2025 s’achève avec l’engagement du processus de rétablissement de la peine de mort. Le 4 décembre, le Conseil des ministres adopte le projet de loi portant nouveau Code pénal. Selon le ministre de la Justice, Edasso Rodrigue Bayala, cette réforme vise à adapter la justice aux aspirations profondes du peuple burkinabè. Le texte prévoit le rétablissement de la peine capitale pour des infractions telles que la haute trahison, le terrorisme ou l’espionnage. Il introduit également le travail d’intérêt général comme peine principale, renforce les sanctions financières et alourdit les peines en matière de sécurité routière. Pour les crimes économiques, notamment les détournements et la corruption, les peines peuvent aller jusqu’à la réclusion criminelle à perpétuité lorsque les montants en cause atteignent ou dépassent cinq milliards de FCFA.

Décembre 2025 : l’armée burkinabè intensifie la pression et frappe durement les groupes terroristes

Le mois de décembre 2025 a été marqué par une montée en puissance des opérations militaires au Burkina Faso, avec des résultats significatifs enregistrés sur plusieurs fronts.

Le mois de décembre 2025 a été marqué par une intensification soutenue des opérations militaires sur l’ensemble du territoire burkinabè. Dans le cadre de la poursuite des actions de sécurisation, les Forces armées nationales, appuyées par les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP), ont multiplié les reconnaissances offensives, infligeant des pertes importantes aux groupes armés terroristes.

Dans la région de la Sirba, notamment entre le 17 et le 24 décembre, plusieurs dizaines de combattants terroristes ont été neutralisés. Des actions majeures ont également été conduites dans d’autres zones sensibles, dont le Nakambé, tandis que diverses tentatives d’attaques visant des positions avancées, en particulier à Pensa, ont été fermement contenues et repoussées.

Les forces engagées ont, par ailleurs, fait preuve d’une capacité d’adaptation face à l’évolution des modes opératoires ennemis. Des cellules terroristes opérant en binômes et spécialisées dans l’utilisation de mini-drones piégés, destinés au largage d’explosifs ou employés comme drones suicides, ont été repérées puis neutralisées par des moyens aériens dans les régions du Nakambé et du Yaadga. Ces interventions ont permis la saisie d’un important stock de matériel.

Commentant ces résultats, le lieutenant-colonel Abdoul Aziz Ouédraogo, porte-parole des Forces armées nationales, a évoqué un « revers cuisant » infligé aux groupes armés terroristes. Il a souligné que ces succès traduisent une posture offensive clairement assumée, fondée sur une pression constante exercée sur l’ennemi.

Le porte-parole a également affirmé que les groupes armés ne disposent désormais « d’aucun sanctuaire » ni « d’aucune perspective » sur le territoire national. Il a appelé les populations à demeurer unies, à faire preuve de vigilance face à la désinformation et à accompagner les forces combattantes jusqu’à la victoire finale.

Wayiyans : une mobilisation citoyenne mobilisée contre une tentative de coup d’État au Faso

Des associations de veille citoyenne se sont mobilisées dans la nuit du 3 janvier 2026 à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso pour dénoncer une rumeur de coup d’État et réaffirmer leur soutien au capitaine Ibrahim Traoré.

 

Alertées par des informations faisant état d’une tentative de coup d’État au Burkina Faso, des associations de la veille citoyenne, communément appelées Wayiyans, se sont mobilisées dans la nuit du vendredi 3 janvier 2026 à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso. Leur objectif était de mettre en garde les éventuels auteurs de toute entreprise de déstabilisation et exprimer leur soutien au Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré.

Aucune source officielle n’avait, à ce stade, confirmé l’existence d’une tentative de coup d’État. Toutefois, la diffusion massive de ces informations sur les réseaux sociaux a suffi à susciter une réaction immédiate des organisations citoyennes. Celles-ci ont appelé les populations à se rassembler pour contrer ce qu’elles qualifient d’« énième tentative » visant la Révolution progressiste populaire (RPP) conduite par le chef de l’État.

À Ouagadougou, le principal point de rassemblement a été le rond-point des Nations unies, rebaptisé symboliquement par les manifestants « Rond-point capitaine Ibrahim Traoré ». Sur place, les slogans scandés traduisent une ferme détermination : « Il n’y aura pas de pitié pour les ennemis de la Nation », « Vous voulez faire un coup d’État pour gouverner quel pays ? » ou encore « Le capitaine Traoré a le soutien total du peuple burkinabè ».

À Bobo-Dioulasso, des citoyens ont observé des scènes similaires : des regroupements spontanés se sont formés et des messages ont appelé à la vigilance citoyenne face à toute tentative de déstabilisation des institutions. Les Wayiyans ont exhorté les populations à rester mobilisées et à défendre les acquis de la transition en cours.

Cette mobilisation intervient dans un contexte marqué par plusieurs tentatives de déstabilisation annoncées et déjouées ces dernières années. En avril 2025, le ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana, avait révélé l’existence d’un projet d’offensive armée contre la présidence du Faso, prévue pour le 16 avril 2025. Selon les autorités, des militaires dissidents, en lien avec des groupes terroristes, projetaient des attaques coordonnées à travers le pays dans le but de semer le chaos et de s’emparer du pouvoir.

En septembre 2024, le même ministre avait également dénoncé une tentative de subversion menée depuis l’étranger, impliquant d’anciens responsables burkinabè. Il avait notamment cité le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, ancien Président de la Transition, accusé d’être lié à des manœuvres de déstabilisation depuis la Côte d’Ivoire. « Des individus résidant à l’étranger se sont activés dans une entreprise de subversion contre notre pays », avait-il déclaré, évoquant l’implication de civils, d’anciens militaires et d’appuis extérieurs.

À chaque annonce de tentative de coup d’État, une mobilisation populaire d’ampleur a été observée à travers le pays. Les rassemblements de la nuit du 3 janvier 2026 s’inscrivent ainsi dans une dynamique de vigilance citoyenne, traduisant le soutien d’une partie de la population au capitaine Ibrahim Traoré et à la trajectoire politique engagée depuis septembre 2022.

1xBet 2025 : Renforcer les marchés, les communautés et la confiance

2025 a été une année dynamique pour 1xBet sur de nombreux marchés africains. La marque a combiné ses actifs de sponsoring footballistique à l’échelle du continent avec des initiatives locales, a étendu ses activations numériques dans les GEOs où le numérique restait le principal canal de distribution, et a poursuivi le développement de sa présence physique là où le commerce de détail était possible. Parallèlement à ses activités marketing, 1xBet a investi dans la modernisation de sa plateforme, la simplification des paiements et la communication sur le jeu responsable, tout en soutenant des projets communautaires à forte valeur ajoutée à long terme.

Un football panafricain au cœur de ses priorités : partenariat avec la CAF et dynamique de la CAN

Le football africain est resté un pilier central de la stratégie régionale de 1xBet. En tant que partenaire officiel de la Confédération africaine de football (CAF), la société a continué de soutenir les principales compétitions du continent et de susciter l’enthousiasme pour la CAN, l’un des événements sportifs les plus suivis d’Afrique. Ce partenariat de longue durée a permis d’unifier la communication dans les différentes GEOs, offrant ainsi un discours footballistique cohérent que les équipes locales ont pu adapter à leurs marchés.

Promotions et activations locales

Tout au long de l’année 2025, 1xBet a déployé un calendrier promotionnel diversifié et structuré sur de nombreux marchés, combinant des formats numériques évolutifs et des activations adaptées aux contextes locaux. Un flux constant de campagnes phares – dont CAF Trophy Hunt, Spin and Win, les tirages au sort hebdomadaires de freebets et d’autres formats récurrents – a assuré une visibilité continue et un engagement régulier du public tout au long de l’année.

Au cœur de cet écosystème promotionnel se trouvait Grand Match, la campagne phare de 2025 et l’une des initiatives les plus largement communiquées sur les différents marchés. Soutenu par des articles dédiés et une couverture médiatique importante, Grand Match s’est distingué par sa simplicité, son ancrage dans le football et ses remises de prix physiques offrant des récompenses en espèces de grande valeur. Au Ghana, au Burundi, en Zambie, au Congo-Brazzaville, en Gambie et dans d’autres pays, les gagnants ont été récompensés en personne, transformant la campagne en une expérience concrète et tangible qui a dépassé le cadre de la communication numérique et renforcé la crédibilité de l’entreprise.

Parallèlement aux formats globaux, 1xBet a activement localisé ses activations afin de refléter le contexte national et les moments clés du calendrier. Les bonus offerts à l’occasion de la fête nationale dans des pays comme la Côte d’Ivoire, le Mali et le Burundi ont constitué d’importants points de contact émotionnels, tandis que des campagnes telles que WOW Promo, « Des paris pour tous », des initiatives axées sur l’application et 1xGames ont renforcé la portée, la créativité et la visibilité des produits auprès de différents segments d’utilisateurs.

Parallèlement, l’année 2025 a été marquée par des progrès significatifs en matière de présence locale et d’activité hors ligne dans plusieurs pays. En Guinée équatoriale, 1xBet a consolidé sa présence grâce au parrainage de compétitions de football à Malabo, à des promotions estivales dans ses points de vente et à l’ouverture d’une nouvelle agence de paris – une étape importante dans le développement de ses activités hors ligne. En Sierra Leone, l’ouverture de la première agence de paris du pays a constitué une étape majeure et un puissant catalyseur d’information, favorisant ainsi une forte présence sur les réseaux sociaux. La Zambie a affiché l’un des calendriers d’activités sur le terrain les plus dynamiques, combinant la diffusion de matchs dans les bars, la participation à de grands événements locaux, des tournois PlayStation dans les boutiques de paris et le parrainage de l’événement de sport automobile Drift vs Spin. Ensemble, ces initiatives ont mis en lumière la capacité de 1xBet à déployer des campagnes à grande échelle sur de multiples marchés, tout en adaptant leur mise en œuvre aux réalités locales. L’entreprise a su équilibrer la portée numérique et la visibilité hors ligne et transformer les promotions en moments de marque mémorables, soutenus par une communication en ligne et un engagement concret.

Concours sur les réseaux sociaux et engagement numérique

Tout au long de l’année 2025, les concours sur les réseaux sociaux sont restés l’un des moyens les plus efficaces pour 1xBet d’interagir avec son public. La marque a ainsi mené des centaines de campagnes interactives, avec en moyenne 20 à 35 concours par pays, permettant à plus de 5 000 personnes de gagner des prix sur tout le continent.

Nombre de ces promotions ont été mises en œuvre en collaboration avec des ambassadeurs locaux, des clubs de football et des partenaires communautaires, notamment dans le cadre de campagnes conjointes avec des artistes, des athlètes et des initiatives sociales. Globalement, ces activités sur les réseaux sociaux ont assuré une visibilité stable, une interaction régulière avec le public et un engagement à grande échelle sur de nombreux marchés tout au long de l’année.

Partenariats et ambassadeurs : Sport et culture, une approche locale

En 2025, 1xBet a renforcé sa crédibilité et sa visibilité locale grâce à des partenariats adaptés au contexte de chaque marché :

  • Burundi : collaboration avec la Fédération burundaise de football et les ambassadeurs musicaux locaux Sat-B et Drama T, associant la marque au football et à la culture.
  • République démocratique du Congo : partenariat avec Ferre Gola, associé à d’importantes offres promotionnelles et à des jeux-concours.
  • Gambie : partenariat avec Jizzle, incluant le sponsoring de concerts, créant ainsi un lien entre les communautés sportives et la vie culturelle.
  • Kenya : sponsoring de la Waziri 1xCup et partenariat avec le Mathare United FC, soutenant le sport amateur et la participation des jeunes.
  • Cameroun : partenariats structurés avec Ténor, le FC Bamenda et la Fédération camerounaise de basket-ball, assurant une présence multisports et multicanale.
  • Congo-Brazzaville : poursuite de la collaboration avec Tidiane Mario et renouvellement du partenariat avec le FC Diables Noirs.

Impact social et éducation : des projets à long terme

Au-delà de ses activités liées à la marque, 1xBet a soutenu diverses initiatives visant à générer un impact communautaire durable dans plusieurs régions, en mettant l’accent sur l’éducation, le sport de masse, le développement culturel et la responsabilité sociale.

Par le biais de la fondation SiGMA, 1xBet a contribué à des projets éducatifs à long terme en Ouganda et en Éthiopie, soutenant la modernisation des infrastructures scolaires et communautaires. Dans le district de Kasese, en Ouganda, l’initiative crée un environnement éducatif sûr et durable pour environ 300 personnes, tandis qu’en Éthiopie, elle s’est concentrée sur l’éducation et l’autonomisation des femmes grâce à des centres communautaires structurés.

En Guinée, l’engagement social s’est concrétisé par le programme 1xImpact, une plateforme active toute l’année qui soutient les groupes vulnérables par le biais d’initiatives humanitaires et familiales. En Zambie, le projet « Sécurité routière » a promu la responsabilité sociale des conducteurs et des piétons grâce à des contenus pédagogiques, des supports de communication et des actions interactives.

L’impact par le sport a joué un rôle central au Nigéria et au Kenya. Au Nigéria, 1xCup a soutenu le football amateur à travers des tournois de grande envergure et une forte présence numérique, tandis que 1xWoman s’est concentré sur l’autonomisation des femmes dans le sport par le biais de l’éducation et du mentorat. Au Kenya, la Waziri 1xCup a combiné compétition multisports et soutien concret aux communautés, renforçant ainsi le sport chez les jeunes et les infrastructures locales.

Par ailleurs, 1xBet a reçu le prix du Meilleur programme de sponsoring lors du Gaming Operators’ Gala & Award Night pour sa contribution au développement du sport au Nigéria grâce au projet 1xCup. Cette récompense a mis en lumière l’approche structurée de la marque en matière de sponsoring de football, de compétitions de jeunes et de respect des normes réglementaires, confortant ainsi la réputation de 1xBet comme partenaire de long terme dans le développement du sport africain.

Des initiatives culturelles ont étendu l’influence sociale de la marque au Congo-Brazzaville et au Ghana. Au Congo, 1xBet a soutenu FESPAM, le plus grand festival panafricain de musique, contribuant ainsi au développement des industries créatives et à l’engagement des jeunes. Au Ghana, la participation au Dashiki Festival 2025 a permis de tisser des liens entre sport, culture et communauté grâce à des actions environnementales, des compétitions de football et des festivités culturelles.

Ensemble, ces projets illustrent l’engagement social à long terme de 1xBet, qui soutient l’éducation, l’inclusion, la sécurité, le sport et la culture sur différents marchés.

Développement produit et plateforme : performance, paiements, pertinence locale

Sur tous les marchés, l’objectif produit de 1xBet pour 2025 était de privilégier la rapidité, la simplicité d’utilisation et un contenu adapté au contexte local.

  • Mises à jour de la plateforme : plusieurs marchés ont mis à jour leur plateforme, améliorant ainsi ses performances et son ergonomie (par exemple, en Zambie, au Burkina Faso, à Madagascar, en Guinée, au Mali et dans d’autres pays).
  • Paiements et cashback : l’accessibilité des paiements locaux a été renforcée grâce au cashback et aux intégrations, comme par exemple l’augmentation du cashback Orange (de 5 % à 10 % selon les endroits où la méthode est prise en charge) et l’introduction du cashback Airtel (par exemple, au Gabon ; 10 % au Tchad avec Airtel).
  • Expansion du contenu local : au Burundi, la section Sport a intégré des matchs de la Ligue A locale, renforçant ainsi sa pertinence pour le public amateur de football national.
  • Développement d’applications et de chaînes : la RDC a mis en avant le lancement d’une application iOS ; d’autres marchés ont étendu la distribution de contenu et leurs chaînes propriétaires (par exemple, relancement de Telegram, le cas échéant).

Intérêt pour le sport : les préférences des fans

Malgré les spécificités de chaque marché, l’intérêt du public pour l’ensemble du portefeuille s’est constamment concentré sur le football, avec un intérêt supplémentaire marqué pour le basket-ball, le tennis et l’e-sport selon les zones géographiques. Les compétitions de la CAF, les grands championnats européens (Premier League, Liga, Serie A) et la finale de la Ligue des champions de l’UEFA ont été les principaux moteurs d’intérêt, les rencontres internationales les plus prestigieuses constituant souvent des pics d’audience clés.

Jeu responsable : campagnes 1xBalance

Le jeu responsable est resté un axe de communication majeur sur de nombreux marchés en 2025. L’initiative 1xBalance a continué de se développer grâce à des campagnes régulières sur les réseaux sociaux, proposant des contenus pédagogiques, des messages de sensibilisation et des conseils pratiques pour une pratique du jeu plus éclairée.

La campagne 1xBalance est toujours active sur les réseaux sociaux de la marque et se poursuivra en 2026. En janvier 2026, 1xBet prévoit également de lancer un site web dédié à 1xBalance, offrant des conseils structurés, des guides pratiques et des outils de jeu responsable pour un jeu conscient et équilibré.

Reconnaissance internationale : finaliste des SiGMA Africa Awards

À l’international, 1xBet a continué d’être reconnu par le secteur. L’année dernière, la société a été nommée Meilleur opérateur de paris sportifs en Afrique lors des prestigieux SiGMA Africa Awards 2024, une véritable consécration pour l’industrie. Le point fort de cette année a été la nomination de 1xBet comme finaliste aux SiGMA Africa Awards 2025 dans deux catégories : Meilleur opérateur de paris sportifs 2025 et Meilleure application mobile 2025.

Ces nominations, ainsi que des récompenses internationales telles que le prix du « Produit sportif mobile de l’année » aux International Gaming Awards 2025, confirment la position de 1xBet parmi les marques de jeux d’élite en Afrique.

Perspectives

Fin 2025, 1xBet avait renforcé son déploiement sur plusieurs marchés grâce à une combinaison équilibrée d’activations numériques, d’actions hors ligne lorsque cela était possible, d’améliorations de produits et de projets communautaires. Porté par la dynamique de la CAN, le développement continu de sa plateforme et l’émergence de nouvelles initiatives sur les marchés, 2026 s’annonce comme l’année idéale pour proposer de nouveaux formats et une offre élargie, le tout reposant sur une base solide : constance, pertinence locale et investissements à long terme.

 

CAN 2025 : affiches explosives en huitièmes et de grosses sanctions pour le Gabon après une élimination humiliante

Alors que la CAN 2025 au Maroc entre dans sa phase à élimination directe, l’élimination précoce du Gabon provoque une onde de choc politique et sportive.

La Coupe d’Afrique des nations 2025, organisée au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, a achevé sa phase de groupes le mercredi 31 décembre. Place désormais aux huitièmes de finale, avec des affiches qui ressemblent déjà à des finales avant la lettre, notamment Burkina Faso–Côte d’Ivoire, Algérie–RD Congo, Mali–Tunisie ou encore Cameroun–Afrique du Sud.

Alors que cette phase à élimination directe débute samedi 3 janvier 2026, le premier fait marquant du tournoi reste l’élimination précoce de l’équipe nationale du Gabon. Une sortie de route brutale, qui a déclenché une réaction politique d’une rare fermeté à Libreville.

Le Gabon quitte la CAN par la petite porte

Les Panthères du Gabon ont enchaîné trois défaites en autant de matchs. Battus d’entrée par le Cameroun (0-1), puis par le Mozambique (2-3), les Gabonais ont définitivement sombré face à la Côte d’Ivoire (2-3), malgré une avance de deux buts à zéro.

Une élimination sans appel, d’autant plus surprenante que le Gabon disputait encore, quelques semaines auparavant, les barrages africains qualificatifs pour la Coupe du monde 2026. L’écart entre les attentes et la réalité du terrain a provoqué une profonde incompréhension chez les supporters, dont certains ont dénoncé les sacrifices consentis pour soutenir leur équipe au Maroc.

Une contre-performance devenue affaire d’État

À Libreville, les autorités ont rapidement transformé cette débâcle sportive en affaire nationale. Dès le 1er janvier 2026, le gouvernement gabonais a annoncé la suspension de l’équipe nationale « jusqu’à nouvel ordre », la dissolution du staff technique et la mise à l’écart de deux cadres emblématiques : Pierre-Emerick Aubameyang et Bruno Ecuele Manga.

La Fédération gabonaise de football a également été interpellée, signe d’une volonté politique de revoir en profondeur la gouvernance du football national.

« La débâcle des Panthères du Gabon à la CAN 2025 au Maroc (…) a ouvert une crise bien plus large que la seule contre-performance sportive », analyse gabonreview.com, évoquant une gestion institutionnelle de l’après-CAN qui a plongé l’opinion dans une rare confusion.

Un défi pour le nouveau ministre des Sports

Cette crise intervient au moment même où Paul Ulrich Kessany, ancien international gabonais et ex-capitaine des Panthères, vient d’être nommé ministre en charge des Sports, à la faveur d’un remaniement ministériel intervenu le 1er janvier 2026.

Pour l’ancien footballeur, la tâche s’annonce délicate : restaurer la confiance, apaiser les tensions et reconstruire une sélection nationale fragilisée, tant sportivement qu’institutionnellement.

Des huitièmes de finale très attendus

Pendant ce temps, la compétition se poursuit avec un programme alléchant pour les huitièmes de finale :

  • Sénégal – Soudan (samedi 3 janvier, 17h)

  • Mali – Tunisie (samedi 3 janvier, 20h)

  • Maroc – Tanzanie (dimanche 4 janvier, 17h)

  • Afrique du Sud – Cameroun (dimanche 4 janvier, 20h)

  • Égypte – Bénin (lundi 5 janvier, 17h)

  • Nigeria – Mozambique (lundi 5 janvier, 20h)

  • Algérie – RD Congo (mardi 6 janvier, 17h)

  • Côte d’Ivoire – Burkina Faso (mardi 6 janvier, 20h)

Des confrontations qui promettent une intensité maximale et pourraient, une nouvelle fois, redistribuer les cartes d’une CAN déjà riche en rebondissements.