Burkina : de lourdes peines requises dans l’affaire du ministère de l’Action humanitaire

Le parquet du Tribunal de grande instance de Ouagadougou a requis de lourdes peines contre d’anciens responsables du ministère de l’Action humanitaire. Ils sont accusés de détournement de fonds publics et de malversations financières.

Le parquet a requis des peines sévères contre d’anciens responsables du ministère de l’Action humanitaire, poursuivis pour détournement de fonds publics.

Le parquet du Tribunal de grande instance de Ouagadougou a demandé, jeudi 5 mars 2026, une peine de cinq ans de prison ferme accompagnée d’une amende de plus de 250 millions de F CFA contre l’ancienne ministre de l’Action humanitaire, Laure Zongo/Hien.

Elle est poursuivie pour détournement de deniers publics, enrichissement illicite et blanchiment de capitaux dans cette affaire du ministère de l’Action humanitaire. Son successeur, Yé Yaké Camille, est également impliqué. Le ministère public a requis contre lui une peine de 11 ans de prison ferme.

Après une longue audience marquée par les plaidoiries de l’État et les réquisitions du parquet, la pression judiciaire se renforce autour de l’ancienne direction du ministère de l’Action humanitaire. Le verdict du tribunal est désormais très attendu.

Dans ses arguments, l’Agent judiciaire de l’État (AJE) a décrit un ministère transformé en véritable source d’enrichissement pour certains responsables. Selon lui, l’ancienne ministre Laure Zongo/Hien aurait perçu indûment des montants importants, dont 35 millions de F CFA qui lui auraient été remis par l’intermédiaire de l’homme d’affaires Ismaël Ouédraogo.

Le procureur a aussi évoqué un détournement présumé de carburant estimé à 86,3 millions de F CFA. Cette affaire serait liée à un contrat de 115 millions de F CFA signé avec la société Pluf. Ce contrat, qui n’aurait pas été déclaré lors des contrôles de l’Autorité supérieure de contrôle d’État et de lutte contre la corruption (ASCE-LC), aurait servi à financer des dépenses personnelles.

« Un ministre dispose des moyens de l’État pour servir l’intérêt public et non pour des intérêts privés », a rappelé le parquet. Le ministère public estime aussi que plusieurs biens immobiliers acquis par la prévenue, souvent enregistrés au nom de tiers, montrent une volonté de dissimuler l’origine des fonds.

Des sanctions jugées exemplaires

Dénonçant une « délinquance astucieuse », le parquet a demandé des sanctions lourdes pour protéger les deniers publics. Contre Laure Zongo/Hien, il requiert cinq ans de prison ferme, une amende de 258,9 millions de F CFA et la confiscation de ses biens.

Les réquisitions sont encore plus importantes pour son successeur, Yé Yaké Camille. Il est poursuivi notamment pour activités fictives et tentative de corruption d’auditeurs. Le parquet réclame contre lui 11 ans de prison ferme et une amende de 522 millions de F CFA.

L’homme d’affaires Ismaël Ouédraogo encourt pour sa part cinq ans de prison ferme et une amende de 255 millions de F CFA. D’autres cadres sont également concernés dans cette affaire du ministère de l’Action humanitaire.

Parmi eux figure Issiaka Sangaré. Il est accusé d’avoir détourné 22 millions de F CFA. Une partie de cette somme devait servir à financer un déjeuner officiel avec des personnes déplacées internes à Ouahigouya.

Des demandes d’indemnisation importantes

Au-delà des peines de prison, l’État burkinabè réclame également des réparations financières importantes. Il demande notamment 135 millions de F CFA au groupe de Laure Zongo/Hien au titre de réparation solidaire. Une somme de 86 millions de F CFA est également réclamée au groupe de Yé Yaké Camille.

L’Agent judiciaire de l’État évoque aussi un préjudice moral estimé à 50 millions de F CFA. Selon lui, ces détournements ont porté atteinte à l’image de l’État et compromis les actions d’assistance destinées aux populations vulnérables.

L’audience a été suspendue afin de permettre aux avocats de la défense de présenter leurs arguments. Ils tenteront de contester les accusations du parquet dans cette affaire du ministère de l’Action humanitaire.

La crème du football dans les grandes ligues européennes : le derby milanais et un test pour le Barça

Les mois décisifs de la saison de football européen approchent à grands pas. La moindre erreur peut coûter très cher, les équipes jouant donc à leur maximum avec le suspense qui dure jusqu’au bout du bout des parties.

Pour les passionnés de ballon rond, c’est un véritable déferlement d’émotions, et pour les parieurs, une excellente opportunité de se faire de l’argent avec 1xBet. L’essentiel est de se rappeler que les paris doivent être responsables et de ne pas se mettre en danger. 1xBet, le meilleur site de paris sportifs international, vous offre toujours les meilleures opportunités pour décrocher la timbale.

Paris Saint-Germain – AS Monaco, 6 mars

Ces deux équipes se sont croisées récemment en barrages de la Ligue des champions. Le PSG s’est qualifié alors, mais la tâche a été loin d’être facile pour les Parisiens : Monaco a mené au score dans les deux rencontres avant d’être accroché lors de la 2ᵉ manche et de rester en infériorité numérique par-dessus le marché.

Les Monégasques voudront confirmer leur niveau et prendre leur revanche lors de ce nouveau face-à-face. Les Parisiens ont une marge d’erreur très fine : ils ont trop attendu l’occasion de s’emparer de la tête du classement pour offrir à Lens une chance de s’approcher d’eux une autre fois. Le club de la capitale devrait aligner un collectif au sommet de sa forme et faire preuve d’une détermination sans faille – le match contre Chelsea en Ligue des champions aura lieu dans seulement cinq jours.

V1 – 1,304, X – 5,95, V2 – 8,3

Athletic Bilbao – FC Barcelone, 7 mars

Les champions d’Espagne faisant figure de favoris, les cotes indiquent que tout est possible dans ce match. Les Catalans seront certainement fatigués : l’équipe a connu un match très tendu contre l’Atlético en demi-finale de la Coupe d’Espagne. Koundé et Balde sont sortis sur blessure lors de la rencontre face au Real Madrid, alors qu’il ne faut pas s’attendre à voir Lewandowski sur le terrain. Pedri et Rafinha ont, eux aussi, labouré d’arrache-pied pour finalement se retrouver au bout du rouleau.

Dans le même temps, le retour de Frenkie de Jong devrait apporter de nouvelles idées au milieu de terrain. L’Athletic Bilbao a perdu ses chances de terminer dans le top 4 du championnat depuis un certain temps déjà, mais se préparera sans aucun doute à affronter un adversaire de taille. L’équipe a d’ailleurs accumulé assez de rancune pour aborder ce choc au mieux de sa forme : deux branlées douloureuses contre le Barça en championnat (4-0) et une manita (5-0) en Supercoupe d’Espagne pour corser cette addition déplorable.

V1 – 4,875, X – 4,675, V2 – 1,677

AC Milan – Inter, 8 mars

Dix longueurs séparent les deux troupes. Il semblerait que même en cas de revers, l’Inter ne court aucun risque. Cependant, il faut tenir compte non seulement du classement, mais aussi du calendrier. Le leader de Serie A affrontera l’Atalanta, la Fiorentina, la Roma et Como à venir. De plus, l’équipe de Chivu sera amputée de Lautaro Martínez, au moins en partie, lors de ces rencontres, sans oublier les difficultés rencontrées par l’Inter lors des grands rendez-vous de cette saison. La situation est donc loin d’être aussi simple.

Il en va de soi que, pour que la saison soit vraiment haletante, il est nécessaire que l’AC Milan récolte des points. Mais pour les supporters et les joueurs, une victoire, même dans un seul match, serait déjà très agréable. Nul doute que Max Allegri poussera ses pépites à se surpasser et donner le meilleur d’eux-mêmes.

V1 – 3,6, X – 3,04, V2 – 2,24

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Burkina : le Colonel Issa Yaguibou prend les rênes de la Gendarmerie

Hissé à la tête de la Gendarmerie nationale, le Colonel Issa Yaguibou a promis de servir le Burkina Faso avec dévouement et professionnalisme. Il entend renforcer la discipline, la sécurité et la cohésion au sein de l’institution.

Le Colonel Issa Yaguibou a officiellement pris ses fonctions comme Chef d’État-major de la Gendarmerie nationale, succédant au Colonel Koagri Natama. Lors de la passation de commandement jeudi à Ouagadougou, il a affirmé son engagement à servir l’État avec professionnalisme et loyauté.

« À travers ma voix, tout le personnel de la Gendarmerie réaffirme sa fidélité à la Nation. Nous renouvelons notre engagement à servir avec rigueur et dévouement et à soutenir pleinement les grands axes de la Révolution Progressiste et Populaire pour consolider notre progrès économique et social », a déclaré le Colonel Yaguibou.

Il a également souligné sa loyauté envers le Chef de l’État, chef suprême des Forces armées, exprimant sa fierté de contribuer à l’édification d’un Burkina Faso nouveau sous la direction du Président du Faso.

Pour mener à bien sa mission, le Colonel Yaguibou indique que son style de commandement reposera sur l’écoute, la proximité et la rigueur, tout en valorisant et responsabilisant le personnel. Le nouveau patron de la Gendarmerie entend promouvoir des valeurs essentielles comme le patriotisme, la loyauté, l’intégrité, la discipline, l’humilité et le sens du devoir, avec la participation de toute la chaîne de commandement.

Ses priorités incluent la lutte contre le terrorisme et la criminalité sous toutes ses formes, la protection des personnes et des biens, ainsi que la réorganisation et le renforcement institutionnel de la Gendarmerie. L’amélioration de l’image de l’institution, le renforcement de la communication interne et externe, ainsi que le développement de la cohésion interne et de la collaboration avec les autres structures font également partie de ses objectifs.

Le Colonel Issa Yaguibou a exprimé sa reconnaissance d’avoir servi sous le commandement de son prédécesseur, le Colonel Koagri Natama, tout en affirmant sa détermination à poursuivre le travail pour consolider l’efficacité et l’image de la Gendarmerie.

La passation de commandement a été présidée par le Chef d’État-major général des Armées, le Général de brigade Moussa Diallo.

Étalons du Burkina : Amir Abdou dévoile les premières bases de son projet

Nommé à la tête des Étalons du Burkina Faso, Amir Abdou a dévoilé les grandes lignes de son projet lors de sa présentation officielle. Le nouveau sélectionneur veut analyser l’effectif actuel et apporter de la fraîcheur à l’équipe.

La page Brama Traoré est désormais refermée après la signature du contrat du nouveau sélectionneur des Étalons du Burkina, Amir Abdou. Présenté officiellement le jeudi 5 mars 2026 au siège de la Fédération burkinabè de football, le technicien franco-comorien a livré un aperçu de son projet.

Face à la presse, Amir Abdou a expliqué vouloir d’abord observer en profondeur l’équipe. Selon lui, une analyse détaillée des dernières rencontres permettra de mieux cerner les forces et les faiblesses des Étalons du Burkina.

« Ce qui est important, c’est d’analyser les quatre derniers matchs de l’équipe. Cela permet de voir ce qui fonctionne et ce qui doit être corrigé », a-t-il indiqué.

Le nouveau sélectionneur estime que l’effectif actuel est fourni. Toutefois, il reconnaît que certains secteurs du jeu manquent d’équilibre.

« Nous avons un groupe assez large. Mais pour moi, certains postes ne sont pas suffisamment équilibrés », a confié le technicien de 53 ans.

Ancien sélectionneur des Comores et de la Mauritanie, passé aussi par le club marocain Hassania Agadir, Amir Abdou dit déjà réfléchir à la méthode de travail à mettre en place avec les Étalons du Burkina.

Redonner du souffle à l’équipe

Le nouveau patron du banc burkinabè veut lancer un travail en profondeur pour renforcer la compétitivité de la sélection.

Selon lui, l’intégration des joueurs binationaux sera un axe important de son projet. Il prévoit également un travail de détection afin d’identifier de nouveaux profils capables d’apporter un plus à l’équipe.

« Il faudra mener un travail de fond avec les binationaux. Nous allons aussi faire du scouting pour repérer des joueurs qui peuvent renforcer l’équipe », a-t-il expliqué.

Amir Abdou insiste aussi sur la nécessité de trouver un équilibre entre les cadres déjà installés et les jeunes talents. Pour lui, la sélection doit conserver son expérience tout en intégrant de nouveaux éléments capables d’apporter de l’énergie.

« Il y a des joueurs qui sont bien installés dans la sélection. Mais il faut aussi apporter de la fraîcheur et de la cohérence par rapport au projet de jeu que nous voulons mettre en place », a-t-il poursuivi.

Le technicien connaît déjà bien les Étalons du Burkina. Durant sa carrière, il a affronté cette sélection à plusieurs reprises. Lors de la CAN 2023 disputée en 2024 en Côte d’Ivoire, son équipe de Mauritanie avait notamment croisé le Burkina Faso. Les Étalons s’étaient imposés sur le score de 1 but à 0.

Tourner la page de la CAN 2025

La mission d’Amir Abdou s’annonce exigeante. Les Étalons du Burkina restent sur une campagne difficile lors de la CAN 2025 organisée au Maroc. La sélection burkinabè avait été éliminée en huitième de finale face à la Côte d’Ivoire, une performance jugée en dessous des attentes. Le nouveau sélectionneur veut désormais relancer la dynamique et préparer les prochaines échéances continentales.

La prochaine Coupe d’Afrique des nations est prévue en 2027 et sera coorganisée par le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda. Conscient du temps limité pour bâtir une nouvelle dynamique, Amir Abdou assure avoir déjà entamé le travail.

« Nous savons que le temps est court. Mais j’ai l’habitude de ce type de situation. Nous allons essayer de mettre en place cette méthodologie lors des prochaines dates FIFA », a-t-il affirmé.

Les premiers tests pourraient intervenir très bientôt. La prochaine fenêtre internationale est prévue en mars 2026 avec la possibilité de disputer des rencontres amicales entre le 23 et le 31 mars. Ces matchs pourraient servir de premier laboratoire pour observer l’effectif et commencer à appliquer les principes du nouveau projet de jeu.

Komtoèga : un périmètre maraîcher de 8 hectares remis aux femmes pour renforcer leur autonomie

Dans la commune rurale de Komtoèga, dans la région du Nakambé, les femmes disposent désormais d’un nouveau site aménagé pour le maraîchage. L’infrastructure, remise officiellement par les autorités burkinabè, vise à soutenir l’autonomisation économique des femmes et à stimuler le développement local.

Le ministre secrétaire général de la Présidence du Faso, Zakaria Soré, représentant le président du Faso, Ibrahim Traoré, a procédé le mardi 3 mars 2026 à la remise officielle d’un périmètre maraîcher Komtoèga au profit des femmes de cette commune rurale située dans la région du Nakambé. L’information a été rendue publique par la direction de la communication de la Présidence.

Le site, baptisé périmètre maraîcher Komtoèga, s’étend sur une superficie de 8 hectares. Il est équipé de 32 bassins et dispose d’une capacité d’approvisionnement en eau estimée à 41 m³ par heure de manière permanente.

Entièrement sécurisé, le périmètre est clôturé et doté de deux polytanks alimentés par un circuit intégré composé de trois forages fonctionnant grâce à un système d’énergie solaire.

Dénommé « Périmètre maraîcher du 8-Mars des femmes de Komtoèga », cet espace agricole a été conçu pour favoriser l’autonomisation économique des femmes, conformément aux orientations du chef de l’État.

Selon Zakaria Soré, ce projet s’inscrit dans la vision de souveraineté économique portée par le président du Faso.

« Dans la vision de souveraineté de Son Excellence le capitaine Ibrahim Traoré, il a été décidé d’aménager ce site afin de permettre aux femmes de travailler et de bénéficier directement des retombées de leurs activités. Ce périmètre doit également contribuer au développement de la commune de Komtoèga », a-t-il expliqué.

Pour les bénéficiaires, ce périmètre maraîcher Komtoèga représente une opportunité importante pour renforcer leurs activités génératrices de revenus.

La représentante des femmes bénéficiaires, Habibou Zéba, a exprimé sa reconnaissance au chef de l’État pour cette initiative. Elle estime que cet espace permettra aux femmes de développer la production maraîchère tout en améliorant leurs conditions de vie.

Les autorités annoncent par ailleurs qu’une seconde phase du projet est prévue. Celle-ci consistera à fournir aux productrices des intrants agricoles, notamment des semences, des engrais et du matériel adapté.

L’objectif est de permettre aux femmes de devenir de véritables actrices du développement local et de la transformation sociale dans la commune de Komtoèga.

Burkina : Brakina Burkina lance Chill Pomme pour séduire la nouvelle génération

Avec Chill Pomme, Brakina Burkina élargit sa gamme de boissons légères et mise sur une saveur fruitée pour conquérir un public jeune et féminin.

 

La Société de distribution de boissons (SODIBO), à travers Brakina Burkina, a dévoilé à la presse sa nouvelle boisson baptisée Chill Pomme, ce mercredi 4 mars 2026 à Ouagadougou.

Proposée au prix de 600 francs CFA l’unité, cette nouvelle boisson affiche un taux d’alcool de 2 %. Elle s’adresse prioritairement à une clientèle jeune et féminine. Selon les responsables de l’entreprise, la cible principale reste constituée de consommateurs âgés de 21 à 45 ans, amateurs de boissons légères et peu alcoolisées.

Le directeur commercial et marketing de Brakina Burkina, Didier Yao Anderson, a précisé que cette nouvelle déclinaison s’inscrit dans la continuité de la gamme Chill, présentée comme une marque à dimension panafricaine. Contrairement à la version citron déjà disponible, Chill Pomme mise sur une saveur plus douce et résolument fruitée.

Le responsable a également mis en avant les caractéristiques nutritionnelles de cette nouvelle boisson. D’après lui, la pomme contient davantage d’antioxydants que le citron. Il souligne également une présence plus importante de sucres naturels dans ce fruit, ce qui contribue à son goût plus accessible.

À travers le lancement de Chill Pomme, Brakina Burkina entend proposer de nouvelles expériences gustatives aux consommateurs burkinabè. L’entreprise affiche ainsi sa volonté de diversifier son offre et de répondre à une demande croissante pour des boissons plus légères.

L’ambition de SODIBO est claire : positionner Chill Pomme comme une référence sur le marché local. Le lancement officiel est prévu pour le samedi 7 mars 2026, tandis que le produit est déjà disponible dans les différents points de vente.

Selon les informations communiquées, le casier de 12 bouteilles est commercialisé au prix de 6 000 francs CFA.

À noter que Brakina Burkina bénéficie de plusieurs certifications internationales, notamment ISO 9001 pour la qualité, ISO 14001 pour l’environnement, ISO 45001 pour la santé et la sécurité au travail, ainsi que FSSC 22000 relative à la sécurité des denrées alimentaires.

Burkina Faso : l’armée regagne du terrain après sept ans de recul

Après plusieurs années de pression sécuritaire, les forces burkinabè enregistrent des avancées significatives. En février 2026, plusieurs localités stratégiques ont été reprises à l’issue d’opérations offensives d’envergure.

 

 Les Forces combattantes ont intensifié leurs opérations sur plusieurs fronts au cours du mois de février. Ces actions ont permis de reprendre le contrôle de zones stratégiques perdues depuis sept ans, tout en infligeant d’importantes pertes aux groupes armés, selon des sources sécuritaires relayées par l’Agence d’information du Burkina.

Les Forces de défense et de sécurité, appuyées par les Volontaires pour la défense de la patrie, ont mené des offensives en profondeur à la mi-février. Ces opérations ont abouti à la reconquête de plusieurs localités abandonnées depuis 2019, notamment Tongomayel, Béléhédé et Pobé-Mengao.

Sur le terrain, ces actions ont donné lieu à des affrontements soutenus. Les jeunes unités des compagnies expéditionnaires Sahel se sont particulièrement illustrées, enregistrant des résultats jugés décisifs.

Le 16 février 2026, des éléments du BIR 29, engagés dans une mission de reconnaissance dans la zone de Pini, au nord de Dî, ont affronté des individus armés. Les assaillants ont été neutralisés et du matériel de guerre récupéré.

Le même jour, à Kantchari, dans la région du Goulmou, deux suspects circulant à vélo ont été repérés. À l’approche des Forces, ils ont pris la fuite, abandonnant leur bicyclette ainsi qu’une arme.

Trois jours plus tard, le 19 février, une unité du Groupe d’intervention spécial du BIR 27, basée à Diapaga, a neutralisé deux individus armés lors d’une opération de reconnaissance dans la même zone.

Le 22 février 2026, une attaque a visé une position des Forces à Djembédé, dans la région du Nakambé. L’assaut a été rapidement contenu, contraignant les assaillants à battre en retraite en abandonnant du matériel.

Le même jour, dans la zone de Lankoué, située dans le Sourou, l’unité Lycaon a mené une embuscade contre un groupe armé. Plusieurs combattants ennemis ont été neutralisés.

Entre le 23 et le 25 février 2026, sur la base de renseignements opérationnels, la FORSATEC Horonya a lancé une offensive ciblée dans les zones de Koro, Lei et Bantoro, à proximité du fleuve Mouhoun. L’opération a permis de neutraliser plusieurs assaillants, d’en capturer certains et de saisir un important arsenal.

Le 24 février, des unités du 18e BIR ont intercepté des individus soupçonnés de collecter des informations sur les mouvements des Forces dans la zone de Lekoro. Ces derniers ont été neutralisés.

Enfin, le 27 février 2026, une attaque a été signalée contre une position des Forces à Kombouari, dans la région de Fada N’Gourma. La riposte a été immédiate. Les assaillants ont été mis en déroute, abandonnant armes et équipements sur le terrain.

Selon les sources sécuritaires, ces opérations témoignent d’un renforcement des capacités offensives des Forces combattantes. Elles traduisent également une volonté affirmée de poursuivre la reconquête du territoire national.

( Portrait ) l’ombre de Ali Khamenei plane sur le Moyen-Orient : retour sur 30 ans de pouvoir et ses impacts politiques

Guide suprême depuis 1989, Ali Khamenei incarne plus de trois décennies de pouvoir absolu en Iran. Entre autorité religieuse, stratégie régionale et contestations internes, son héritage continue de façonner l’équilibre du Moyen-Orient.

 

Dans les rues de Téhéran, son visage domine encore les façades. Portraits austères, regard fixe, turban noir. Pendant plus de trente ans, Ali Khamenei a été bien plus qu’un dirigeant. Il a été le cœur du système iranien. À 86 ans, il reste l’un des plus anciens chefs d’État du Moyen-Orient. Un homme dont le pouvoir dépasse les institutions classiques. Religieux, politique, militaire : aucune sphère stratégique ne lui échappe.

Héritier d’une révolution

Tout commence en 1989. À la mort de Rouhollah Khomeini, fondateur de la République islamique, Khamenei accède au rang suprême. Il a alors 50 ans. Son parcours est déjà marqué par la guerre et les luttes politiques. Président entre 1981 et 1989, il dirige un pays meurtri par le conflit avec l’Irak. Sur le front, en tenue militaire, il construit une image de dirigeant proche des combattants.

Mais son ascension ne doit rien au hasard. Né en 1939 à Machhad, dans une famille religieuse modeste, il suit une formation théologique à Qom et à Najaf. Opposant au régime du chah Mohammad Reza Pahlavi, il connaît la prison. Sa fidélité à Khomeini forge son destin.

Un pouvoir tentaculaire

Au fil des années, il transforme la fonction de guide suprême. La « maison du guide » devient un centre de pouvoir colossal.

Un État dans l’État.

Il supervise plusieurs présidents aux visions opposées : Mohammad Khatami, Mahmoud Ahmadinejad, Hassan Rohani, Ebrahim Raïssi Mais derrière cette stabilité apparente, les tensions sont constantes. En 2009, le pays est secoué par le « Mouvement vert ». En 2022, la mort de Mahsa Amini déclenche une vague de contestation sans précédent. Chaque fois, le pouvoir répond fermement. Khamenei évoque des complots étrangers. Ses détracteurs parlent de répression.

 L’architecte d’une stratégie régionale

Sous son autorité, l’Iran devient un acteur incontournable au Moyen-Orient. Les Gardiens de la Révolution étendent leur influence. Du Liban à la Syrie, en passant par l’Irak, Téhéran renforce ses alliances. Ce réseau est souvent désigné comme « l’axe de la résistance ».

Mais cet équilibre reste fragile. Les tensions avec Israël et les États-Unis dominent sa politique étrangère. En 2018, il qualifie Israël de « tumeur maligne ». Une rhétorique dure, assumée.

Entre isolement et résilience

Sur le plan économique, l’Iran traverse des crises profondes. Les sanctions internationales affaiblissent le pays. Pourtant, l’accord nucléaire de 2015 suscite un espoir rapidement fragilisé. Face aux difficultés, le pouvoir se replie. La sécurité du guide devient une priorité absolue. Ses apparitions publiques se raréfient. Le mystère autour de sa succession grandit.

Un homme aux multiples visages

Derrière l’autorité, une autre facette apparaît. Khamenei aime la littérature. Il admire Victor Hugo et son œuvre Les Misérables. Il écrit des poèmes. Traduit des textes arabes. En 2019, une image le montre souriant, livre en main, à la foire de Téhéran. Une scène rare.

Une succession incertaine

Père de six enfants, il voit son fils Mojtaba souvent cité comme successeur potentiel. Mais rien n’est officiel. Et la question reste sensible. Son héritage est immense. Son départ, lorsqu’il surviendra, ouvrira une période d’incertitude.

Ali Khamenei reste l’un des dirigeants les plus influents de son époque. Un homme façonné par la révolution, la guerre et les tensions internationales. Son empreinte dépasse largement les frontières de l’Iran. Et son avenir politique, comme celui du pays, demeure une équation complexe.