Ligue des champions 2025/26 : jetez votre dévolu avec les belles affiches au programme !

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Galatasaray – Juventus, 17 février

Lors des quatre premières journées de la phase de ligue, Galatasaray a engrangé neuf points et s’est hissé dans le top 8, sans toutefois parvenir à consolider sa position et terminant finalement à la 20ᵉ place. Les « Lions » sont actuellement en grande forme, revigorés après trois victoires de rang en février (10-1), et souhaitent consolider leur avantage avant leur déplacement à Turin. À noter que lors de la phase de ligue, Galatasaray a battu Liverpool (1-0) et fait match nul contre l’Atlético (1-1).

En Ligue des champions, la Juventus a affronté Galatasaray à six reprises avec un seul triomphe à son compteur. Cependant, l’équipe de Luciano Spalletti possède le talent et le caractère nécessaires pour améliorer ces statistiques. Le match contre la Lazio en a été un bon exemple : les Turinois ont dominé la rencontre, ont concédé deux buts déplorables, mais ont su arracher l’égalisation dans le temps additionnel. Luciano Spalletti s’est renchéri après la partie : « C’était une top performance de notre part », et a salué la réaction et le caractère de ses joueurs. Cette saison, la « Vieille Dame » ne pourra pas prétendre au sacre en Serie A, la Ligue des champions restant la seule occasion pour elle d’affirmer ses ambitions.

V1 – 3,635, X – 3,655, V2 – 2,143.

Benfica – Real Madrid, 17 février

Pour une énième fois, le principal tournoi de clubs européen mettra aux prises Benfica et le Real Madrid. Lors du match de la 8ᵉ journée de la phase de ligue, le but d’Anatolii Trubin dans le temps additionnel a offert la victoire (4-2) à l’équipe de Lisbonne et lui a permis de tirer son épingle du jeu. Benfica a ainsi prouvé qu’elle était capable de rivaliser avec le club royal. Cependant, la formation aux 15 titres abordera le prochain match avec une concentration maximale. Álvaro Arbeloa devrait être privé de plusieurs joueurs importants : Jude Bellingham, Raúl Asensio, Rodrygo, Éder Militão et Antonio Rüdiger.

Dans cette rencontre, le duel des entraîneurs se révèle crucial. Álvaro Arbeloa a été interrogé sur ce qu’est le « Mourinhisme » et pourquoi il y est si sensible. Il a répondu : « C’est une façon particulière d’agir : toujours affronter les difficultés et ne pas avoir peur d’être soi-même. J’essaie autant que possible d’être un « mourinhiste ». » José Mourinho a également parlé très chaleureusement de l’Espagnol : « Pour moi, Arbeloa est un ami, pas seulement un footballeur. Il incarne la passion pour le métier, l’amour du club, le dévouement à l’équipe et à ses objectifs. » Il est rare d’entendre des propos aussi élogieux de la part du « Special One » à propos de quelqu’un d’autre que lui-même.

V1 – 3,8, X – 4,04, V2 – 1,981.

AS Monaco – Paris Saint-Germain, 17 février

Le Paris Saint-Germain, partenaire officiel de 1xBet, passera par un repêchage pour la deuxième saison d’affilée. La saison dernière, cela avait été perçu comme un signe de crise. Cependant, le groupe de Luis Enrique avait alors réalisé un retournement de situation spectaculaire et avait soulevé le trophée de Ligue des champions pour la première fois de son histoire. Il est symbolique que les Parisiens aient entamé leur parcours vers les barrages face à Brest, autre représentant de la Ligue 1.

Monaco navigue sur des eaux troubles : en janvier, l’équipe n’a remporté que deux de ses sept matchs et continue d’afficher des résultats mi-figue mi-raisin. Cependant, les Monégasques savent faire passer leurs rivaux à la moulinette chez eux, comme le confirment bien les statistiques. En championnat, Monaco a partagé les points avec Manchester City (2-2), Tottenham (0-0) et la Juventus (0-0), et a dominé Galatasaray sur le plus petit des scores (1-0). Par ailleurs, les hommes de Sébastien Pocognoli se sont offerts un succès étriqué 1-0 lors de leur dernier choc contre le Paris Saint-Germain.

V1 – 5,94, X – 4,62, V2 – 1,585.

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Assainissement des ministères : l’État intensifie la modernisation des administrations

Le Ministère de l’Économie et des Finances a lancé une vaste opération d’assainissement des ministères et institutions publiques. L’initiative, pilotée par la DGAIE, vise à sécuriser les espaces de travail et optimiser la gestion des biens de l’État.

 

Dans le cadre d’une initiative de modernisation et de réorganisation des administrations publiques, le Ministère de l’Économie et des Finances, par l’entremise de la Direction Générale des Affaires Immobilières et de l’Équipement de l’État (DGAIE), a lancé une opération spéciale d’assainissement des ministères et institutions publiques.

Cette opération vise à retirer les matériels et objets stockés dans les couloirs, halls et autres espaces impropres, pour les transférer vers le magasin central. L’objectif est double : offrir des espaces de travail assainis, sécurisés et fonctionnels, tout en améliorant la gestion du patrimoine mobilier de l’État.

Le jeudi 12 février 2026, une équipe de la DGAIE, conduite par le Directeur Général Djakaridja Barro, accompagné du Directeur de la Comptabilité des Matières, Honoré Zongo, a effectué une tournée sur le terrain. Cette visite avait pour but de mesurer l’avancement des travaux et d’encourager le personnel engagé dans cette opération de grande ampleur.

Satisfait des résultats, le Directeur Général a félicité les équipes et salué le Service national du développement pour son appui en ressources humaines, qui a contribué à la réussite de l’opération. Concernant le sort des biens collectés, Djakaridja Barro a précisé : « Selon leur état, ils seront soit recyclés et réaffectés à d’autres structures, soit vendus aux enchères publiques, soit incinérés ».

D’après Salifou Nabaloum, agent chargé de la conduite de l’opération, à ce jour, huit ministères et deux institutions centrales ont déjà été assainis. Il s’agit notamment du Conseil constitutionnel, du Conseil d’État, ainsi que des ministères en charge de l’Énergie, du Commerce, de la Culture, de l’Agriculture, de la Famille, de l’Enseignement de base, des Sports et des Serviteurs du peuple.

L’objectif à terme est de couvrir l’ensemble des ministères et institutions publiques du pays. À la fin de l’opération, chaque structure devra maintenir un cadre assaini en veillant à transférer tout matériel non utilisé vers le magasin central, contribuant ainsi à une gestion rationnelle, durable et responsable des biens de l’État.

Ouagadougou : les gares de la STAF presque à l’arrêt après la suspension des activités

À Ouagadougou, les gares de la STAF tournent au ralenti après la suspension des activités de transport de la compagnie, sur fond de manquements répétés au Code de la route.

 

Depuis ce lundi 16 février 2026, les gares de la Société de transport Aorèma et frères (STAF) à Ouagadougou affichent un calme inhabituel. En exécution d’une décision du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité, les activités de transport routier de voyageurs de la compagnie ont été temporairement suspendues. En cause, selon la note officielle, le « non-respect répété des prescriptions du Code de la route et des limitations de vitesse ». Un tour effectué dans plusieurs gares de la capitale permet de mesurer l’ampleur de la mesure : les cars sont à l’arrêt.

À la gare STAF de Larlé, habituellement animée en début de semaine, le contraste est frappant. Les parkeurs, d’ordinaire présents pour orienter les usagers, ont déserté les lieux. Deux agents de sécurité, vêtus de bleu, montent la garde devant le portail, sous le regard des véhicules immobilisés. Les guichets de billetterie sont clos, la salle d’attente vide et le service d’expédition de courriers suspendu. Seul le retrait des colis reste opérationnel.

« Oui monsieur, je vous écoute », répond une réceptionniste derrière le guichet dédié. Après avoir décliné notre identité, elle nous dirige vers un collègue qui recommande de rencontrer le responsable de la gare. Absent à notre passage, ce dernier propose un rendez-vous à midi.

Même atmosphère à la gare de Gounghin. Les cars y sont stationnés, les services à l’arrêt, hormis le retrait des colis et l’administration. Contacté dans son bureau, le chef de gare se montre réservé. « Il vaut mieux voir avec le patron, le fondateur de la compagnie », se contente-t-il d’indiquer.

À la gare STAF du Théâtre populaire, l’espace est saturé de cars immobilisés. Le parking, habituellement destiné aux usagers, sert désormais d’aire de stationnement pour les véhicules de la compagnie. Là encore, seul le service de retrait des colis fonctionne. « Nous sommes là uniquement pour permettre aux clients de récupérer leurs colis. Pour le reste, il faut s’adresser à Gounghin », explique un guichetier.

À Kilwin, le silence est encore plus pesant. Aucun car en partance, aucun guichet ouvert. Un vigile effectue quelques rondes dans une enceinte presque déserte.

Au-delà des gares, les effets de la suspension se font déjà sentir. Face à la gare STAF de Gounghin, des chauffeurs de taxi se sont regroupés sous un hangar, près de leurs véhicules. Les mines sont préoccupées. Pour eux, la gare constitue une source essentielle de clientèle. Didier Ouédraogo, taximan, affirme ressentir l’impact dès les premières heures.

« Depuis ce matin, je n’ai pas eu un seul client. C’est logique puisque la gare est fermée », confie-t-il. Habituellement, précise-t-il, les courses liées à la gare lui rapportent entre 5 000 et 10 000 FCFA par jour. « J’espère qu’une solution sera rapidement trouvée entre la compagnie et le gouvernement. Sinon, nous serons durement touchés si la situation perdure », ajoute-t-il.

Son homonyme, Didier Kaboré, partage cette inquiétude, tout en reconnaissant le bien-fondé de la décision. « La mesure est justifiée, mais elle affecte tout le monde. Il faut qu’un compromis soit trouvé », estime-t-il.

Même crainte chez Alidou Ouahangraoua, commerçant de vêtements installé à proximité de la gare de Gounghin. Il redoute une chute notable de ses ventes si la suspension devait se prolonger.

À Larlé comme à Gounghin, les premiers effets sont palpables. Si les parkeurs continuent d’accueillir les rares usagers venus récupérer leurs colis, tous espèrent une levée rapide de la sanction. « Nous prions pour que cela ne dure pas », confie un gérant de parking.

Dans toutes les gares visitées, les responsables rencontrés ont décliné tout commentaire, invitant à se rapprocher du premier responsable de la compagnie. Absent de son bureau, celui-ci n’a pu être joint. Son secrétariat assure toutefois qu’un retour sera fait dans la soirée.

Au moment de boucler ce reportage, aucune réaction officielle de la direction de la STAF n’avait encore été enregistrée. Les regards restent tournés vers une éventuelle sortie de crise et les recommandations des autorités en vue d’une reprise des activités.

Dans une interview accordée à l’Agence d’information du Burkina (AIB) le vendredi 13 février 2026, le directeur de la circulation routière, Baowendmanégré Zoungrana, indiquait que plus de 10 % des accidents impliquant des cars de transport interurbain sont attribuables à la STAF sur la période 2019-2024.

« Sur 1 306 accidents enregistrés impliquant des transports en commun entre 2019 et 2024, 136 concernent cette seule compagnie, soit un taux de 10,43 % », précisait-il.

Il a par ailleurs souligné que la sanction faisait suite à plusieurs avertissements, notamment une réunion de crise tenue le 1er septembre 2025 avec les dirigeants de la STAF, suivie d’une mise en demeure exigeant un renforcement de la formation des conducteurs. « Juste après cette rencontre, un autre accident est encore survenu », a-t-il déploré.

Selon la note du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité, durant la période de suspension, la STAF doit cesser toute activité de transport de voyageurs sur l’ensemble du territoire national. La société est tenue de soumettre l’ensemble de son parc automobile à une inspection technique approfondie et de présenter un plan de mise en conformité. Celui-ci devra inclure un programme d’entretien régulier des véhicules, la liste nominative des conducteurs avec preuves de qualification et de formation continue, ainsi que des mesures internes renforçant la sécurité routière.

SOBTO : les souscripteurs découvrent leur usine de transformation de tomates à Bobo-Dioulasso

À Bobo-Dioulasso, les souscripteurs de l’actionnariat populaire ont visité l’usine SOBTO, un projet agro-industriel porté par l’APEC et présenté comme un modèle de gouvernance participative.

 

L’Agence pour la promotion de l’entrepreneuriat communautaire (APEC) a organisé, le vendredi 13 février 2026, une visite guidée de l’usine de la Société Burkinabè de Tomates (SOBTO) à l’intention des souscripteurs issus de la société civile. Cette initiative visait à permettre aux actionnaires populaires de constater, sur le terrain, le niveau de fonctionnement de leur outil industriel implanté à Bobo-Dioulasso.

Accueillis par les responsables techniques et administratifs, les visiteurs ont parcouru l’ensemble de la chaîne de production, depuis la réception des tomates fraîches jusqu’à leur transformation en produits finis commercialisés sous la marque A’diaa.

Cette immersion a offert aux souscripteurs l’occasion d’apprécier concrètement la réalité opérationnelle de l’usine. Les installations modernes, associées à un dispositif organisationnel structuré, témoignent d’un fonctionnement jugé optimal. Les explications fournies par les techniciens ont notamment porté sur le respect des normes de qualité, les capacités de transformation actuelles ainsi que les perspectives d’augmentation de la production.

Pour plusieurs participants, cette visite constitue un signal fort en matière de transparence et renforce la relation de confiance entre les promoteurs du projet et les citoyens engagés dans l’actionnariat populaire.

Des souscripteurs satisfaits et engagés

À l’issue de la visite, des membres de la Coordination nationale des associations de veille citoyenne (CNAVC), aux côtés d’autres acteurs de la société civile, ont salué l’initiative de l’APEC.

Joséphine Ouédraogo/Traoré, Secrétaire générale provinciale de la CNAVC dans le Houet, a exprimé son enthousiasme. « Nous sommes impressionnés par ce que nous avons découvert aujourd’hui. Nous saluons la vision de notre Président, le Capitaine Ibrahim Traoré, qui a porté cette initiative en implantant une usine de transformation de tomates à Bobo-Dioulasso. La tomate est produite localement, transformée localement et consommée par les Burkinabè. Nous sommes désormais prêts à devenir des ambassadeurs de l’usine et à œuvrer pour qu’elle fonctionne à plein régime », a-t-elle déclaré.

Les souscripteurs ont également réaffirmé leur engagement à promouvoir activement les produits A’diaa et à poursuivre leur adhésion à l’actionnariat populaire, dans la perspective de voir émerger d’autres unités industrielles sur l’ensemble du territoire national.

« La SOBTO est l’usine du peuple »

Pour le Directeur général de l’APEC, Karim Traoré, cette démarche s’inscrit dans une logique de gouvernance participative et inclusive. Il a rappelé que la SOBTO est la propriété du peuple burkinabè à travers le mécanisme de l’actionnariat populaire.

« La SOBTO est l’usine du peuple. Consommer les produits A’diaa, c’est adhérer à une vision claire : produire nos tomates au Burkina Faso, les transformer sur place et nourrir les Burkinabè avec nos propres ressources », a-t-il souligné.

Autoroute Ouagadougou-Bobo : le déblayage bouclé avant l’échéance présidentielle

Les travaux de déblayage de l’autoroute Ouagadougou-Bobo-Dioulasso ont été achevés avant la date fixée par le Président du Faso, ouvrant la voie à la phase de terrassement de ce projet structurant de 332 kilomètres.

 

Les travaux de l’autoroute Ouagadougou-Bobo ont été bouclés pour leur phase de déblayage plusieurs jours avant la date butoir du 15 février 2026 fixée par le Président du Faso, le Ibrahim Traoré, selon des informations communiquées par la Direction de la Communication de la Présidence du Faso.

La finalisation de cette première étape majeure de l’autoroute Ouagadougou-Bobo permet désormais d’engager les travaux de terrassement sur cette infrastructure stratégique longue de 332 kilomètres. Les équipes techniques de l’Agence Faso Mêbo ont ainsi respecté le calendrier imposé par le Chef de l’État, en menant à terme les opérations de déblayage de l’autoroute Ouagadougou-Bobo dans les délais, avec même une légère avance sur l’échéance initiale.

Le lancement officiel de ce projet structurant est intervenu le 16 décembre 2025 sous l’impulsion du Capitaine Ibrahim Traoré. Cette première phase a porté sur le dégagement de l’ensemble des 332 kilomètres, sur une emprise de 100 mètres de large, a précisé la Direction de la Communication.

À l’occasion de la montée des couleurs en janvier 2026, le Président du Faso avait fixé au 15 février 2026 la date limite pour l’achèvement des travaux de déblayage, soit deux mois d’activité continue sur le terrain. Ce respect du chronogramme illustre la forte mobilisation des équipes techniques et la volonté affichée des autorités burkinabè de conduire à terme ce chantier d’envergure reliant Ouagadougou à Bobo-Dioulasso.

Le projet entre désormais dans une nouvelle phase avec le lancement du terrassement, étape décisive dans la concrétisation de cette autoroute appelée à dynamiser durablement les échanges économiques entre les deux grandes villes du pays.

Niger-Orano : Tiani concède une restitution partielle de l’uranium a la France

Le président nigérien Abdourahamane Tiani ouvre la voie à une restitution partielle de l’uranium nationalisé à Orano, tout en affirmant que toute production ultérieure restera entièrement nigérienne.

 

Le président nigérien, le général Abdourahamane Tiani, a ouvert vendredi 13 février 2026 la voie à une restitution partielle de l’uranium produit par l’entreprise française Orano, alors que la mine de la Somaïr, exploitée par le groupe, avait été nationalisée en juin 2025.

Dans un entretien diffusé sur la télévision nationale RTN, le chef de l’État a rappelé que la nationalisation s’inscrit dans la souveraineté du Niger sur ses ressources stratégiques, tout en reconnaissant la part revenant à la France dans le stock d’uranium constitué avant la prise de contrôle par le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP). Sur 156 231 tonnes d’uranium, 63,4 % reviennent à Orano, tandis que les 36,6 % restants appartiennent à la société publique nigérienne Sopamin.

« La France a droit à ses 63,4 % de 156 231 tonnes », a précisé le général Tiani. « Si elle souhaite que nous les lui envoyions, nous prendrons en charge le transport, car ce stock a été produit sous son contrôle », a-t-il ajouté, soulignant toutefois que tout uranium produit après la nationalisation « appartient et restera nigérien ».

Le président nigérien a expliqué que depuis la prise de contrôle, Orano avait cessé tout investissement et retiré son personnel, obligeant l’État et la Sopamin à mobiliser plus de 24 milliards de francs CFA pour maintenir la production.

Cette ouverture intervient alors que des procédures judiciaires sont en cours : Orano a saisi le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) et la justice française, tandis que le Niger prévoit sa propre plainte, notamment pour préjudices environnementaux.

La démarche s’inscrit dans une stratégie plus large du Niger, entamée après le coup d’État de juillet 2023, visant à reprendre le contrôle de ses ressources stratégiques et à renégocier ses partenariats internationaux, comme dans le secteur pétrolier avec la China National Petroleum Corporation, afin d’éviter « les erreurs commises avec l’uranium », a rappelé Abdourahamane Tiani.

Nanom : un rond-point dédié à l’AES pour renforcer l’unité et la veille citoyenne

À Nanom, dans la province du Ganzourgou, les populations ont inauguré un rond-point dédié à l’AES, symbole d’unité, de mobilisation citoyenne et de soutien aux autorités de la Transition.

 

Le samedi 14 février 2026, l’Association de Nanom pour le soutien au Capitaine Ibrahim Traoré a procédé à l’inauguration officielle d’un nouveau monument baptisé « Rond-point AES de Nanom ». L’infrastructure, érigée dans le village de Nanom, commune de Boudry, province du Ganzourgou, se veut un symbole fort de l’adhésion des populations locales à l’Alliance des États du Sahel (AES).

La cérémonie a drainé une mobilisation impressionnante. Habitants du village, ressortissants installés dans les grandes agglomérations ainsi que des délégations venues des localités environnantes ont répondu massivement à l’appel pour découvrir l’ouvrage. Pensé comme un espace de rassemblement, le site ambitionne de devenir un cadre d’échanges pour la jeunesse de Nanom, mais aussi un point de convergence pour les discussions autour du développement local et de la veille citoyenne.

Le moment fort de la cérémonie a été marqué par la coupure du ruban, scellant officiellement l’ouverture du « Rond-point AES de Nanom » au public, ce samedi 14 février.

Prenant la parole, Ablassé Zorengré, président du comité d’organisation, est revenu sur l’origine du projet. « Le rond-point est un symbole d’union. C’est pour cette raison que les jeunes se sont mobilisés pour le réaliser. Ce lieu jouera un rôle de veille citoyenne afin de soutenir le capitaine Ibrahim Traoré », a-t-il expliqué.

Présent à la cérémonie en qualité de vice-président et communicateur de la Coordination nationale des associations de veille citoyenne (CNAVC), Boukari Zoungrana a inscrit cette inauguration dans une dynamique nationale. Selon lui, il s’agit de la septième infrastructure du genre inaugurée par le mouvement depuis le 10 mai 2025.

Dans son intervention, il a insisté sur la nécessité de renforcer la cohésion nationale. « Chacun s’efforce d’apporter sa contribution pour manifester son soutien au Président. Il s’agit de mutualiser les idées entre la veille citoyenne et les Wayiyan afin de consolider l’unité et l’entente nationale », a-t-il souligné.

Jeunes, autorités coutumières et ressortissants du village se sont fortement mobilisés pour donner à l’événement un cachet particulier. Pour les organisateurs, cette vigilance citoyenne de proximité est essentielle pour détecter toute présence suspecte ou activité malveillante dans la zone.

Au-delà de l’aspect festif, la communauté a profité de cette tribune pour attirer l’attention sur plusieurs difficultés majeures. La cérémonie a également été ponctuée par la prestation de l’artiste Zougna-Zaguemda, très applaudi par le public.

Les populations de Nanom et des villages environnants font face à deux défis majeurs : la dégradation avancée de l’unique barrage de la commune, indispensable à l’agriculture, et l’étendue administrative de la commune de Boudry, qui compte à elle seule 86 villages.

Les responsables locaux ont ainsi lancé un appel aux autorités pour un redécoupage administratif. « Notre plaidoyer est que la commune soit scindée afin de créer au moins deux nouvelles communes, pour que chaque village ressente concrètement les efforts engagés par le Président », a conclu Boukari Zoungrana.

UMOA : plusieurs banques sanctionnées pour manquements graves

La Commission bancaire de l’UMOA a sanctionné trois banques en Côte d’Ivoire, au Niger et au Togo, pour des manquements liés à la gouvernance et à la lutte contre le blanchiment de capitaux.

 

La Commission bancaire de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA), réunie lors de sa 151ᵉ session tenue les 16 et 17 décembre 2025, a infligé des sanctions disciplinaires et financières à trois établissements de crédit opérant respectivement en Côte d’Ivoire, au Niger et au Togo.

Côte d’Ivoire : blâme et sanction financière de 151 millions FCFA

En Côte d’Ivoire, une banque a été frappée d’un blâme pour non-respect des textes légaux et réglementaires encadrant l’activité bancaire. Les manquements constatés portent principalement sur les insuffisances du dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme ainsi que la prolifération des armes de destruction massive.

À cette sanction disciplinaire s’ajoute une amende de 151 millions de francs CFA. Les faits reprochés ont été classés dans la troisième catégorie d’infractions, conformément à l’Instruction n°006-05-2018 du 16 mai 2018 relative aux sanctions pécuniaires applicables aux établissements de crédit.

Niger : amende de 300 millions FCFA

Au Niger, une autre banque a également écopé d’un blâme pour divers manquements aux exigences réglementaires. Les insuffisances relevées concernent la gouvernance, la gestion des risques ainsi que les mécanismes de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

La Commission bancaire a assorti cette sanction d’une amende de 300 millions de francs CFA. Les infractions ont été rangées dans les deuxième et troisième catégories prévues par la réglementation communautaire.

Togo : gouvernance et conformité pointées du doigt

Au Togo, un établissement de crédit a été sanctionné pour des défaillances similaires, notamment en matière de gouvernance, de gestion des risques et de conformité aux normes de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

La banque concernée devra s’acquitter d’une amende de 300 millions de francs CFA, les manquements ayant également été classés dans les deuxième et troisième catégories d’infractions prévues par les textes en vigueur.

BSIR : 83 nouveaux opérateurs des Forces spéciales prêts pour le terrain

La Brigade spéciale et d’intervention rapide renforce ses effectifs avec la sortie de sa 9ᵉ promotion de 83 opérateurs des Forces spéciales, formés pendant neuf mois à Kamboinsin.

 

La Brigade spéciale et d’intervention rapide (BSIR) a renforcé ses rangs avec la sortie de sa 9ᵉ promotion d’opérateurs formés aux missions des Forces spéciales. La cérémonie s’est tenue jeudi 12 février 2026 à Kamboinsin, sous la présidence du Colonel-Major Théophile Nikiéma, commandant de la BSIR.

Plus de 200 candidats avaient entamé le stage au Centre de Formation des Opérateurs des Forces spéciales (CFOFS). Pendant neuf mois, ils ont suivi un programme intensif structuré autour de trois étapes clés : le bleuissement, l’acculturation et l’aguerrissement.

À l’issue de cette formation exigeante, combinant endurance physique, résistance mentale et capacités stratégiques, seuls 83 stagiaires ont été déclarés aptes. Ces nouveaux éléments, désormais surnommés « les Bleus », ont reçu leurs brevets, symboles de courage et de persévérance.

Ils rejoignent officiellement le Groupement des Forces spéciales de la BSIR, avec pour mission de renforcer la défense nationale et de contribuer à la sécurisation du territoire.

Commerce au Burkina Faso : l’État resserre les règles pour protéger le marché intérieur

Le gouvernement burkinabè a adopté un nouveau décret encadrant le commerce de distribution. Le texte interdit notamment les achats « bord champ » par des étrangers et réserve le commerce de détail à des catégories bien définies, dans un souci de protection des acteurs nationaux.

 

Le Conseil des ministres réuni le mercredi 12 février 2026 a adopté un décret modifiant le décret n°2018-1199/PRES/PM/MCIA/MUH/MINEFID/MATD/MJDHPC du 31 décembre 2018, relatif au commerce de distribution au Burkina Faso.

Porté par le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, le texte s’inscrit dans une logique de protection des opérateurs économiques nationaux, de meilleure structuration du marché intérieur et de consolidation de la souveraineté alimentaire.

La réforme introduit notamment l’interdiction des achats dits « bord champ » par des ressortissants étrangers. Cette disposition vise à préserver les emplois locaux, à mieux encadrer les circuits de commercialisation et à sécuriser les intérêts des producteurs burkinabè. Elle entend également instaurer un environnement concurrentiel plus équitable sur le marché intérieur.

À travers cette mesure, l’Exécutif souhaite mettre un terme à certaines pratiques jugées préjudiciables aux producteurs des filières agro-sylvo-pastorales, dont les effets fragilisent les chaînes de valeur locales.

Autre avancée notable : l’exercice du commerce de détail est désormais réservé aux nationaux, aux ressortissants des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES), ainsi qu’aux citoyens d’États africains appliquant le principe de réciprocité au bénéfice des Burkinabè.

Cette orientation vise à encourager l’entrepreneuriat local, à soutenir les petits commerçants et à renforcer l’organisation du secteur de la distribution.

Par l’adoption de ce décret, le gouvernement affiche sa détermination à assainir le marché intérieur et à poser les bases d’une économie plus résiliente. La réforme devrait ainsi contribuer à renforcer la compétitivité des acteurs nationaux et à améliorer la régulation du commerce au Burkina Faso.