Étalons du Burkina : la FBF ouvre la course au poste de sélectionneur national

La Fédération burkinabè de football a lancé, ce 6 février 2026, un appel à candidatures pour recruter le prochain sélectionneur des Étalons A. Les profils recherchés devront répondre à des critères stricts d’expérience et de compétence, après le départ de Brama Traoré.

 

Dans un communiqué diffusé sur sa page Facebook ce vendredi 6 février 2026, la Fédération burkinabè de football (FBF) a officiellement lancé un appel à candidatures en vue du recrutement du futur sélectionneur national des Étalons A masculins du Burkina Faso.

La faîtière du football burkinabè précise que les dossiers de candidature seront recevables du 6 au 15 février 2026. Les postulants devront disposer des qualifications requises par la Confédération africaine de football (CAF) pour l’encadrement d’une sélection nationale de haut niveau.

Pour les candidats de nationalité burkinabè, la FBF exige une expérience cumulée d’au moins cinq années dans l’encadrement d’équipes de Ligue 1 ou de sélections nationales, toutes catégories confondues. S’agissant des entraîneurs étrangers, le communiqué indique qu’ils doivent justifier d’une expérience d’au moins cinq ans à la tête d’équipes professionnelles de Ligue 1 ou de sélections nationales A.

La Fédération burkinabè de football souhaite recruter un technicien doté d’une forte capacité de planification et de gestion de projet sportif, maîtrisant la langue française et capable de travailler efficacement en équipe, y compris dans un environnement marqué par une forte pression.

Pour rappel, le 14 janvier 2026, la FBF avait annoncé la rupture de sa collaboration avec Brama Traoré, alors sélectionneur national des Étalons. À la tête de l’équipe nationale, ce dernier aura dirigé 24 rencontres, pour un bilan de 13 victoires, 4 matchs nuls et 7 défaites, dont l’élimination à la CAN Maroc 2025 face à la Côte d’Ivoire (3-0).

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Burkina Faso : la FBF relance le Futsal avec des formations et une compétition pilote

Au Burkina Faso, la Fédération burkinabè de football (FBF) a lancé, mercredi 6 août 2025, une série de formations dédiées au Futsal, ou football en salle. Objectif : structurer cette discipline reconnue par la FIFA, mais encore peu développée au Burkina Faso.

 

Le Futsal se joue sur un terrain de handball, en salle, avec deux équipes de cinq joueurs. Il privilégie la technique, la vivacité et l’intelligence de jeu. Bien qu’il soit peu médiatisé dans le pays, plusieurs passionnés le pratiquent activement. Dans une logique de valorisation de toutes les formes de football, la FBF a initié cette session pour outiller les équipes, les arbitres et les encadrants. Ceux de Ouagadougou comme de Bobo-Dioulasso. La formation est soutenue par la FIFA, qui promeut activement cette discipline à l’échelle mondiale.

« Il faut oser, démarrer avec ce que nous avons, et corriger ensuite », a expliqué Ousmane Coulibaly, président de la commission FBF chargée du Futsal. « Nous avons des salles. Ce ne sont peut-être pas les meilleures, mais elles suffisent pour lancer une dynamique », a-t-il insisté.

La formation se déroule en deux temps : une session pour les équipes (au nombre de huit à Ouagadougou).  Puis une autre pour les arbitres. Une phase pratique permettra de mieux comprendre les règles spécifiques du Futsal avant le lancement d’une compétition pilote prévue pour la fin du mois. Pour le président de la FBF, le colonel-major à la retraite Oumarou Sawadogo, cette relance est stratégique. « Le futsal est une discipline reconnue par la FIFA. Il faut que le Burkina Faso y prenne sa place. Nous ne pouvons pas tout rattraper en un seul coup, mais nous lançons les bases », a-t-il expliqué.

En rappel, l’absence d’équipes structurées avait empêché l’organisation de championnats nationaux de Futsal par le passé. La nouvelle direction de la FBF veut désormais combler ce vide, en structurant la discipline à travers un accompagnement technique progressif. L’organisme prévoient une finale régionale à la fin du mois pour conclure ce premier cycle.”

L’espoir est qu’il marque un tournant dans la démocratisation du Futsal au Burkina Faso.

La Fédération burkinabè de football s’engage activement dans l’effort national de reboisement

La Fédération Burkinabè de Football (FBF) a pleinement adhéré à l’élan national de reboisement initié par les autorités. Ce mardi, elle a posé un acte fort en plantant plusieurs arbres dans l’enceinte même de son siège.

 

L’appel au reboisement, lancé à l’échelle nationale, a trouvé un large écho auprès de nombreuses institutions. Depuis le début de cette initiative, plusieurs acteurs se sont mobilisés pour contribuer à la sauvegarde de l’environnement. À son tour, la FBF a concrétisé son engagement par une action symbolique et significative.Au total, 350 kapokiers, 250 dattiers et une soixantaine de karités ont été mis en terre. Une opération saluée par le président de la FBF, le Colonel-major à la retraite Oumarou Sawadogo, qui y voit un geste à triple portée.

« Ces plantations vont d’abord améliorer notre cadre de vie. Ensuite, elles produiront des fruits utiles aux usagers, apportant une valeur ajoutée à la fois économique et nutritionnelle. Enfin, grâce à leurs propriétés médicinales, ces arbres viendront renforcer notre patrimoine naturel et culturel », a-t-il expliqué.

Le président de la Fédération a aussi précisé que cette initiative s’inscrit dans le cadre plus large des travaux de réaménagement des accès au siège. Il a annoncé que les équipes techniques déplaceront avec précaution plusieurs pieds de karité concernés par les futures voiries, puis les replanteront dans des espaces adaptés afin de garantir leur survie et leur utilité écologique. Profitant de cette occasion, le Colonel-major Sawadogo a lancé un appel à tous les citoyens : « Que cette action inspire chacun à agir, à son échelle, pour un Burkina Faso plus vert et durable ».

Pour rappel, le mois de juin marque chaque année, depuis 2018, le retour de la campagne nationale de reboisement. L’édition 2025 s’est distinguée par une initiative ambitieuse : planter 5 millions d’arbres en une heure, le 21 juin dernier, sur l’ensemble du territoire burkinabè.