Le Burkina Faso et l’Arabie saoudite souhaitent donner un nouvel élan à leur coopération dans le domaine de l’enseignement supérieur. Mais ce rapprochement universitaire devra désormais s’inscrire dans le cadre des nouvelles règles définies par Ouagadougou pour l’attribution des bourses d’études à l’étranger.
C’est dans cette perspective que le ministre burkinabè de l’Enseignement supérieur, Adjima Thiombiano, a reçu, mercredi 4 novembre 2026, l’ambassadeur d’Arabie saoudite au Burkina Faso, Saad Misfer Ahmed Almimoni.
Au centre de cette rencontre, le renforcement du partenariat universitaire entre les deux pays. Selon le ministère burkinabè de l’Enseignement supérieur, les discussions ont notamment porté sur les perspectives de consolidation de cette coopération, dans un contexte marqué par les réformes engagées par les autorités burkinabè.
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En effet, Ouagadougou entend désormais encadrer davantage l’attribution des bourses étrangères. Les nouvelles dispositions prévoient que les formations financées à l’étranger soient conformes au Référentiel des formations prioritaires, afin de tenir compte des orientations nationales en matière de formation.
Une autre exigence concerne les établissements universitaires d’accueil. Ceux-ci devront s’assurer que les étudiants burkinabè disposent d’une autorisation de sortie pour études à l’étranger, délivrée par les autorités nationales, avant leur admission dans le cadre de ces programmes.
Cette rencontre entre les responsables burkinabè et le représentant diplomatique saoudien ouvre ainsi la voie à une coopération universitaire appelée à s’adapter aux nouvelles orientations du pays. Toutefois, aucun accord concret ni calendrier de mise en œuvre n’a été communiqué à l’issue des échanges.




