Le Conseil des ministres burkinabè a validé le Plan RELANCE, nouveau référentiel de développement évalué à 36 000 milliards FCFA, axé sur la sécurité, la gouvernance et la transformation économique.
Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim Traoré, a présidé ce jeudi la session hebdomadaire du Conseil des ministres. À l’issue de la rencontre, le ministre porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a indiqué que plusieurs rapports ont été examinés et d’importantes décisions arrêtées en vue d’assurer le bon fonctionnement de l’État et d’améliorer les conditions de vie des populations, conformément aux orientations de la Révolution progressiste populaire (RPP).
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Au titre du ministère de l’Économie et des Finances, le Conseil a adopté plusieurs projets de décrets, dont celui portant validation du Plan RELANCE, nouveau cadre national de développement couvrant la période 2026-2030. Présentant le document, le ministre de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar Nacanabo, a précisé que ce plan est estimé à 36 000 milliards de francs CFA, dont près des deux tiers devraient être mobilisés à partir de ressources souveraines.
Selon Dr Nacanabo, le Plan RELANCE repose sur quatre axes stratégiques majeurs, à savoir :
– le renforcement de la sécurité, de la cohésion sociale et de la paix ;
– la refondation de l’État et l’amélioration de la gouvernance ;
– le développement du capital humain ;
– le développement des infrastructures et la transformation structurelle de l’économie.
À travers la mise en œuvre de ce nouveau référentiel, les autorités burkinabè ambitionnent notamment la reconquête intégrale du territoire national, la réduction du taux de pauvreté de 42 % à 35 %, l’augmentation de l’espérance de vie de 61 à 68 ans, ainsi que le triplement de la capacité énergétique, qui devrait passer de 685 mégawatts à plus de 2 500 mégawatts.
« Ce plan doit être perçu comme celui de l’ensemble des Burkinabè. Sa réussite repose sur une forte mobilisation communautaire et des mécanismes d’évaluation annuels rigoureux », a souligné le ministre de l’Économie et des Finances.
Direction de la communication de la Présidence du Faso




