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L’AES accélère l’intégration sécuritaire avec une réunion stratégique d’experts à Ouagadougou

À quelques jours de la réunion des ministres chargés de la Sécurité, les experts de la Confédération des États du…

À quelques jours de la réunion des ministres chargés de la Sécurité, les experts de la Confédération des États du Sahel (AES) ont ouvert, ce lundi 29 juin 2026 à Ouagadougou, une session de travail destinée à jeter les bases d’un renforcement de la coopération sécuritaire entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Cette rencontre préparatoire s’inscrit dans la mise en œuvre de la feuille de route de l’An II de la Confédération et vise à finaliser les instruments appelés à mieux protéger les personnes et les biens dans l’espace confédéral.

Au nom du ministre de la Sécurité, le directeur de cabinet, Wendinmanegdé Emmanuel Zongo, a lancé les travaux en rappelant la volonté des trois États de bâtir un espace sahélien souverain, solidaire et sécurisé. Il a également rendu hommage aux Forces de défense et de sécurité ainsi qu’à l’ensemble des combattants mobilisés dans la lutte contre le terrorisme, saluant leur engagement au service de la stabilité de la région.

Pour atteindre cet objectif, a-t-il expliqué, la Confédération entend mettre en place une architecture sécuritaire intégrée reposant sur une coopération opérationnelle plus étroite. Celle-ci devra notamment renforcer l’interopérabilité des forces, harmoniser les procédures, améliorer la gestion de la libre circulation des personnes et des biens et consolider le partage permanent du renseignement stratégique entre les États membres.

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Les délégations d’experts du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont réaffirmé leur volonté de poursuivre cette dynamique commune afin de renforcer la paix, la stabilité et le développement au sein de l’espace confédéral.

Avant de déclarer officiellement ouverte la session, Wendinmanegdé Emmanuel Zongo a invité les participants à privilégier l’esprit de fraternité, le consensus, l’innovation et la recherche de résultats concrets, afin que les recommandations formulées répondent aux attentes des chefs d’État et aux aspirations des populations sahéliennes.

Les conclusions issues de cette rencontre serviront de socle aux travaux des ministres chargés de la Sécurité, attendus le 1er juillet 2026 à Ouagadougou pour arrêter les prochaines décisions en matière de coopération sécuritaire au sein de la Confédération des États du Sahel.

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