Le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) a renouvelé son soutien au projet de réforme des maisons de la femme engagé par les autorités burkinabè. Cette volonté a été exprimée lors d’une rencontre tenue le vendredi 5 juin entre la ministre de la Famille et de la Solidarité, le lieutenant-colonel Pélagie Kaboré, et le nouveau représentant résident de l’institution onusienne au Burkina Faso, Yves Sassenrath.
Selon les informations communiquées le 7 juin 2026 par le ministère de la Famille et de la Solidarité, cette première audience a permis aux deux responsables d’échanger sur plusieurs chantiers prioritaires, notamment la transformation des maisons de la femme.
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Le gouvernement souhaite insuffler une nouvelle dynamique à ces structures, longtemps reconnues pour leur rôle dans la promotion des droits et de l’émancipation féminine. L’objectif est désormais d’en faire des espaces dédiés à la formation professionnelle, à la production et au développement d’activités génératrices de revenus, afin de renforcer l’autonomie économique des femmes.
Pour accompagner cette ambition, l’UNFPA s’est déclaré prêt à apporter un appui technique et financier. L’organisation envisage notamment de contribuer à l’identification des besoins, à l’élaboration du plan budgétaire de la réforme ainsi qu’à la mise en place d’une maison de la femme pilote appelée à servir de référence pour les futures réalisations sur l’ensemble du territoire.
Au cours des échanges, Yves Sassenrath a réaffirmé la disponibilité de l’agence des Nations unies à soutenir cette initiative, en soulignant la volonté de son institution d’accompagner les politiques publiques favorables à la promotion des femmes et au développement humain.
La rencontre a également été l’occasion d’aborder d’autres préoccupations majeures, notamment la lutte contre les violences basées sur le genre et les défis liés au développement social. Sur ces questions, l’UNFPA a assuré partager les priorités définies par les autorités burkinabè.
De son côté, le lieutenant-colonel Pélagie Kaboré a présenté les principaux axes d’action de son département. Elle a notamment évoqué les efforts engagés pour favoriser le retour des personnes déplacées internes dans leurs localités d’origine, soutenir leur réinsertion socio-économique, renforcer leur autonomie et rétablir les services sociaux essentiels.
Cette prise de contact ouvre ainsi la voie à un renforcement du partenariat entre le Burkina Faso et l’UNFPA autour des enjeux de protection sociale, d’autonomisation des femmes et d’amélioration des conditions de vie des populations.




