À Ouagadougou, les membres du gouvernement, conduits par le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, ont participé à la pose de pavés sur le boulevard Thomas-Sankara, réaffirmant leur engagement aux côtés de l’Agence Faso Mêbo pour l’embellissement urbain et la construction nationale.
Les membres du gouvernement, sous la conduite du Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, ont participé, samedi 24 janvier 2026 à Ouagadougou, à une opération de pose de pavés le long du mur de l’université Joseph-Ki-Zerbo, dans le cadre des travaux d’embellissement des abords du boulevard Thomas-Sankara.
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La journée du samedi 24 janvier 2026 a été particulièrement active pour l’Exécutif burkinabè. Vêtus de gilets de l’Agence Faso Mêbo et munis de gants, les membres du gouvernement, avec à leur tête le chef du gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, ont pris part à la pose de pavés sur les abords du boulevard Thomas-Sankara. Aux côtés du personnel de l’Agence Faso Mêbo, les ministres, dans une atmosphère conviviale, ont ainsi contribué à l’embellissement de cet axe majeur de la capitale. Long de quatre kilomètres pour une largeur de trente mètres, le boulevard Thomas-Sankara fait l’objet de travaux d’aménagement depuis juillet 2025. Le chantier, qui comprend la pose de pavés, l’engazonnement et le curage des caniveaux, affiche actuellement un taux d’exécution de 33 %.
Pour cette mobilisation matinale des membres du gouvernement, une superficie de plus de 150 m² a été pavée en moins de deux heures. « Ce n’est pas la première fois que le gouvernement se mobilise sur les chantiers de l’Agence Faso Mêbo. Notre présence vise à réaffirmer l’adhésion totale de l’Exécutif aux chantiers de Faso Mêbo et à la dynamique impulsée par le Président du Faso », a déclaré le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.
Selon lui, cette action illustre un engagement concret en faveur de la construction nationale. « Nous avons travaillé avec détermination et, en un peu plus d’une heure trente minutes, une surface appréciable a été pavée », s’est félicité le chef du gouvernement. Il a indiqué qu’au-delà de cette initiative, l’objectif est de lancer un appel à l’ensemble des citoyens burkinabè afin qu’ils s’impliquent activement dans la construction de la patrie. Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a ainsi invité chaque citoyen à consacrer une partie de son temps de repos à l’accompagnement des chantiers ouverts par l’Agence Faso Mêbo.
Disposer d’un monument à la hauteur des ambitions
Le Premier ministre a salué la mobilisation observée autour de cette initiative, tout en exhortant les Burkinabè à maintenir cet élan, rappelant que Faso Mêbo est un chantier porté par le peuple burkinabè. « Toutes les contributions sont à saluer, mais il existe également un besoin important en main-d’œuvre », a-t-il souligné. Selon lui, la plus grande fierté pour chaque Burkinabè réside dans la possibilité de revendiquer, de manière légitime, sa contribution à l’édification nationale. Il a, par ailleurs, annoncé un appui du gouvernement à l’Agence Faso Mêbo à travers la mise à disposition de plus de 102 tonnes de ciment. Après cette activité sur le boulevard Thomas-Sankara, le Premier ministre s’est rendu au monument des Héros nationaux, où sont en cours des travaux de réfection, de réhabilitation et de réaménagement du site.
Les membres du gouvernement ont ainsi réaffirmé leur volonté de travailler aux côtés des équipes de l’Agence Faso Mêbo. Le chef du gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, accompagné du ministre de la Construction de la Patrie, Mikaïlou Sidibé, et du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Gilbert Ouédraogo, a effectué une visite du chantier destiné à offrir un nouveau visage au monument. « Nous repartons satisfaits de ce que nous avons constaté. Les travaux avancent à un très bon rythme et certaines parties sont déjà achevées. L’ensemble dégage une réelle impression de travail bien exécuté », s’est réjoui le Premier ministre. Il a encouragé les équipes de l’entreprise Prestige Multi Service, en charge des travaux, à redoubler d’efforts afin de respecter les délais fixés et de livrer un site à la hauteur des attentes du peuple burkinabè.
« Ce site accueillait de nombreuses personnes pour des activités sportives et de loisirs. Les travaux en cours doivent permettre d’offrir de meilleures conditions d’utilisation », a-t-il souhaité. Il a rappelé que le gouvernement nourrit une ambition forte pour ce monument et que l’objectif fixé doit être pleinement atteint. Il a insisté sur la nécessité d’exécuter les travaux avec professionnalisme afin de disposer, à terme, d’un monument à la hauteur des ambitions nationales.
La livraison prévue en fin février
Le directeur technique de Prestige Multi Service, Paul Zabré, a salué la visite des autorités venues constater l’état d’avancement des travaux. Selon lui, les opérations de rénovation portent notamment sur le décapage et la reprise de la peinture du monument, ainsi que sur la réalisation d’équipements de sécurité permettant l’utilisation du balcon de type R+1. « Nous procédons également à la réfection complète du carrelage des escaliers de secours. Étant donné qu’un seul ascenseur est fonctionnel, ces escaliers devront être pleinement exploitables », a-t-il expliqué.
Il a également annoncé la construction d’un observatoire offrant une visibilité d’environ 55 mètres sur la ville de Ouagadougou. Le directeur technique a par ailleurs évoqué l’amélioration du mât du monument afin de rendre les couleurs nationales plus visibles, dans un contexte de Révolution progressiste populaire. Malgré l’ajout de nouvelles tâches, il a assuré que les travaux progressent normalement. « Nous avons reçu des instructions claires pour libérer le monument au plus tard à la fin du mois de février 2026 », a-t-il précisé. Le taux d’exécution est actuellement estimé à 75 %, avec des équipes pleinement mobilisées pour respecter le délai. « Le premier niveau est déjà libéré. Il reste le carrelage et les aménagements de la stèle. Le nettoyage final est prévu sur une période de sept jours », a conclu Paul Zabré.




