Le Parlement géorgien a adopté en première lecture mercredi un texte suscitant la controverse, qualifié par ses détracteurs de similaire à une loi russe répressive sur les « agents de l’étranger ».
Le parti au pouvoir, le Rêve géorgien, a voté en faveur de cette loi, avec 83 voix pour et zéro contre, lors d’un vote boycotté par l’opposition. Deux autres lectures sont prévues, mais le processus pourrait prendre des semaines. La présidente géorgienne, Salomé Zourabichvili, pro-européenne, pourrait ensuite mettre son veto, bien que les députés proches du pouvoir disposent d’une majorité suffisante pour le surmonter.
LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ
Cette loi a déclenché d’importantes manifestations dans le pays, de nombreux critiques la considérant comme liberticide et une menace pour le rapprochement de la Géorgie avec l’Union européenne.