Le lundi 17 février 2025, le Premier ministre du Burkina Faso, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a échangé avec Carol Flore-Smereczniak, Coordinatrice résidente du Système des Nations Unies. L’objectif ? Faire le bilan des actions menées en 2024 et optimiser l’impact des interventions onusiennes dans le pays.
Présente depuis 1966 au Burkina Faso, l’ONU a recentré ses efforts en 2024 sur trois priorités stratégiques : la transformation du système alimentaire, la stabilisation et le relèvement. Ce choix répond à une demande du gouvernement, soucieux de dynamiser des secteurs à fort potentiel de développement économique.
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Des avancées notables, mais des défis persistants
Carol Flore-Smereczniak a mis en avant les progrès réalisés dans plusieurs domaines clés :
L’employabilité des jeunes et l’autonomisation des femmes
Le renforcement du développement local et communautaire
L’amélioration de la chaîne de valeur agricole, de la production à la mise sur le marché
Sur le plan humanitaire, les besoins restent immenses. En 2024, seulement 43 % des fonds nécessaires, soit 420 millions de dollars, ont été mobilisés pour l’aide d’urgence.
Un appel à plus d’efficience
Le Premier ministre a souligné la nécessité d’une intervention plus efficace et ciblée du Système des Nations Unies. En réponse, Carol Flore-Smereczniak a assuré que cette exigence sera pleinement intégrée dans les futures actions de l’ONU au Burkina Faso.
Cette collaboration stratégique, renforcée par des visites de haut niveau, continue de façonner l’avenir du pays en alignant aide humanitaire et développement durable.